Analyses géopolitiques et économiques par Bernard Conte, Maître de conférences HDR honoraire
[ex Université de Bordeaux , ex Sciences Po Bordeaux, ex Laboratoire les Afriques dans le Monde]
lundi 25 février 2013
dimanche 24 février 2013
vendredi 22 février 2013
Conseil municipal du 28 février 2013 : Ordre du jour
CONSEIL MUNICIPAL DU 28 FEVRIER 2013
Ordre du jour
RAPPORTEUR : Monsieur Le Maire
1 - Approbation du procès verbal des séances publiques des 18 décembre 2012 et
17 janvier 2013
2 - Décisions municipales - Information du Conseil
3 - Avenant n°2 à la convention du 5 décembre 1983 passée entre les Villes de
Talence et Bordeaux - mise à disposition d'un Inspecteur de salubrité du service
communal d'hygiène et de santé de la Ville de Bordeaux
4 - Approbation du principe de la cession d'une parcelle communale sise 1, rue Aldona à
Monsieur Patrick CARNEL
RAPPORTEUR : M. GELLE, Adjoint délégué aux Aménagement Urbains
5 - Dénomination de la voie de desserte du bâtiment IOGS du Domaine Universitaire
6 - Convention relative aux opérations à réaliser par la Ville de Talence et la société
Domofrance dans le cadre de l'opération de restructuration du groupe scolaire Georges
Lasserre
7 - Convention de mise à disposition d'une partie de la parcelle AZ 456
8 - Acquisition par la Ville d'une partie de la parcelle AZ 456 (lot A) propriété de la
société Domofrance
RAPPORTEUR : Mme SALLET, Adjointe déléguée à la Citoyenneté
9 - Convention de partenariat entre la Ville de Talence et l'association Alternative Médiation
dans le cadre des permanences de médiation pour l'année 2013
10 - Convention de partenariat entre la Ville de Talence et l'institution du Défenseur des Droits
dans le cadre des permanences pour l'année 2013
11 - Convention de partenariat entre la Ville de Talence et la Maison Départementale de la
Solidarité et de l'Insertion (MDSI) dans le cadre des permanences pour l'année 2013
12 - Convention de partenariat entre la Ville de Talence et le Centre d'Information sur les
Droits des Femmes et des Familles (CIDFF) dans le cadre des permanences pour
l'année 2013
RAPPORTEUR : M. JESTIN, Adjoint délégué à l'Urbanisme
13 - Révision simplifiée du Plan Local d’Urbanisme de la Communauté Urbaine de Bordeaux
– Bordeaux- Opération de reconversion de l'îlot Lentillac et de l'îlot des Remparts- Avis
de la commune en application de l’article L 5215-20-1 du CGCT-
14 - Révision simplifiée du Plan Local d’Urbanisme de la Communauté Urbaine de Bordeaux
– Gradignan- Opération d'habitat en centre ville - Avis de la commune en application de
l’article L 5215-20-1 du CGCT-
15 - Autorisation de dépôt d’une déclaration préalable pour l'aménagement d'une boulangerie
dans un local municipal Place Gauguin
16 - Autorisation de dépôt d’un permis de construire pour l'installation provisoire de bâtiments
modulaires sur une partie de la parcelle BH 161
RAPPORTEUR : Mme CASTAGNERA, Adjointe déléguée aux Seniors
17 – Espace Seniors - Tarifs
RAPPORTEUR : Mme LUTREAU-CHAVERON, Adjointe déléguée aux Ressources
Humaines
18 - Mise à jour des logements de fonction
19 - Renouvellement de la mise à disposition d’agents communaux auprès du Centre
d’Animation Jeunesse
20 - Réévaluation de la rémunération d'un chargé de mission du Cabinet du Maire
21 - Suppression du poste de Chef de Cabinet au tableau des effectifs
22 - Création d'emploi de collaborateur de Cabinet
RAPPORTEUR : M. CLOUP, Adjoint délégué aux Finances – aux Achats et Marchés
Publics
23 - Compte administratif – Exercice 2012
24 - Affectation du résultat de la section de fonctionnement au titre de l'exercice 2012 –
Budget principal – Budget SPIC Pompes Funèbres – Budget SPIC Régie des
Transports
25 - Compte de gestion du Trésorier Principal, Receveur Municipal pour l'exercice 2012
26 - Produits communaux – Années 2008 à 2012 - Admissions en non-valeur
27 - Ouverture ligne de crédit 2013
28 - Démolition et reconstruction du groupe scolaire Georges LASSERRE – Marché de
maîtrise d’oeuvre – Avenant au forfait de rémunération
29 - Adhésion à l’Association « Marchés Publics d’Aquitaine »
RAPPORTEUR : M. BONNIN, Conseiller Municipal délégué au suivi des Chantiers et
Travaux
30 - Participation pour Voirie et Réseau – Rue Marc Sangnier
"Faire vivre la politique et non pas faire de la politique pour en vivre"...
mercredi 20 février 2013
Un sondage révèle l’opinion des français sur la crise
Avec l’approfondissement de la crise, il semble que les préoccupations des français se recentrent sur la préservation de la satisfaction des « besoins essentiels » : se nourrir, se loger, se soigner, s’habiller, se former… et, pour ce faire, il faut des revenus (c’est-à-dire un emploi, une retraite…) qui ne soient pas trop amputés par les prélèvements obligatoires.
Pour les personnes interrogées, les sujets qui les plus préoccupants sont le chômage 56%, le pouvoir d’achat 41%, l’avenir des retraites 27%, les impôts et les taxes 27% , la santé et la qualité des soins 24 %, etc. (3 réponses étaient possibles).
Une courte majorité (51%) estime que le déclin de notre pays est inéluctable (contre 49%) et que le processus de mondialisation est une menace pour la France. En conséquence, 58% pensent que la France doit mieux se protéger du monde d’aujourd’hui.
Pour redresser la barre et conjurer le déclin en cours, les français ne comptent pas sur la classe politique qu’ils jugent corrompue (62%) et 82% estiment que « les hommes et les femmes politiques agissent principalement en fonction de leur intérêt personnel ». Cette défiance à l’égard des élites politiques s’étend aux médias dont 58% des sondés estiment qu’ils font mal leur travail.
Sur le délitement de notre société, 82% des sondés font le constat que « l’argent a corrompu les valeurs traditionnelles de la société française », mais ils sont 71% à soutenir que « c’est bien de gagner beaucoup d’argent ». De même, 58 % disent que pour assurer la justice sociale, « il faut prendre aux riches pour donner aux pauvres », mais 56% estiment que les « chômeurs pourraient trouver du travail s’ils le voulaient ». Pour ma part, j’interprète ces pseudo-contradictions par le fait qu’au fond d’eux-mêmes les français sont conscient de la réalité des choses, mais l’influence des médias, de l’environnement… les amène à reprendre les arguments ressassés (c’est mon point de vue).
Pour sortir de l’ornière de la crise financière, économique, sociale… une majorité (65%) affirme qu’il « faut renforcer les pouvoirs de décision de notre pays même si cela doit conduire à limiter ceux de l’Europe ». Ils ne sont que 23% à déclarer, à l’instar de l’immense majorité de la classe politique, qu’il nous faut plus d’Europe. Cependant, à 72% ils veulent que la France reste dans la zone euro, ce qui semble, au moins en partie, en contradiction avec l’affirmation d’une plus grande souveraineté de la France vis-à-vis de l’Europe. Mais, avec l’approfondissement inéluctable de la crise, on peut penser que les opinions deviendront probablement plus lucides, plus logiques et plus tranchées.
Source : "France 2013, les nouvelles fractures", sondage Ipsos – CGI
business consulting, réalisé du 9 au 15 janvier 2013.
"Faire vivre la politique et non pas faire de la politique pour en vivre"...
dimanche 17 février 2013
Interview Afrique contemporaine
Une interview vient de paraître :
"L'émergence des classes moyennes en Afrique : Un phénomène éphémère", Afrique contemporaine, n° 244, 2012 , p. 115.
Dans cette interview, j'affirme que "les trajectoires socio-économiques des classes moyennes suivent intimement la
forme du capitalisme, industriel ou financier, et la régulation du libéralisme
- étatique ou « débridée » - qui l’accompagne. Dans tous les cas, la
densification des classes moyennes s’avère nécessaire à tout processus de
développement économique, tant du point de vue de l'offre que de la demande".
vendredi 15 février 2013
dimanche 10 février 2013
Le bateleur
Je vous propose un court métrage d'animation intitulé :
Tiens, ça me rappelle quelque chose !!!
El vendedor de humo...
Un marchand d'illusions, un marchand de rêves, un faiseur de "miracles"... qu'il vend très cher,... et, quand l'écran de fumée se dissipe, que les miracles deviennent mirages,... il s'en va laissant derrière lui la population tondue !!!
Tiens, ça me rappelle quelque chose !!!
"Faire vivre la politique et non pas faire de la politique pour en vivre"...
lundi 4 février 2013
Jeu des citations (1)
A intervalles réguliers, je vous proposerai des citations dont vous aurez à deviner l'auteur, voici les deux premières (du même auteur).
1. « Si les écologistes étaient sérieux, ils ne diraient pas vouloir protéger la nature, mais le travail de l’homme objectivé, devenu nature, décor naturel : campagne humanisée, forêt jardinée, déserts ou marécages cultivés, montagnes recouvertes d’arbres, fleuves domestiqués, etc. »... « Oui au cantonnier, non à l’écologisme mondain. »
2. « Le néo-fascisme sera l’ultime expression du libéralisme social libertaire, de l’ensemble qui commence en Mai 68. Sa spécificité tient dans cette formule : « Tout est permis, mais rien n’est possible. » ... « à la permissivité de l’abondance, de la croissance, des nouveaux modèles de consommation, succède l’interdit de la crise, de la pénurie, de la paupérisation absolue. Ces deux composantes historiques fusionnent dans les têtes, dans les esprits, créant ainsi les conditions subjectives du néo-fascisme. De Cohn-Bendit à Le Pen, la boucle est bouclée : voici venu le temps des frustrés revanchards. »
Qui c'est ????
vendredi 1 février 2013
La voix qui vient du froid
Il est toujours bon de s'informer sur l'éventail des opinions !
Pour ce faire, je lis et je regarde les média néolibéraux (BFM, par exemple).
Il m'arrive aussi, par curiosité, de consulter d'autres types de propagande.
Je vous en livre un exemple.
"Faire vivre la politique et non pas faire de la politique pour en vivre"...
jeudi 31 janvier 2013
Die Dritte Welt ist überall
Vient de paraître
Die Dritte Welt ist überall
von Bernard Conte
Dass Strukturmerkmale, die für die unterentwickelten Länder vor den dortigen angeblichen „Wirtschaftswundern“ charakteristisch waren, sich mittlerweile weltweit ausbreiten, ist ein nicht mehr zu übersehendes Phänomen. Diese Tiers-Mondialisation erfasst inzwischen den gesamten Norden, also die bis heute als „entwickelt“ bezeichneten Länder. Und sie macht auch vor der gegenwärtig noch „dominanten“ Macht, den Vereinigten Staaten, nicht Halt.
(aus: »Blätter« 2/2013, Seite 81-90)
dimanche 20 janvier 2013
Conférence - débat : Les finances locales dans la crise
Annonce
Conférence-débat à Talence (tEg)
Les finances locales dans la crise
Michel Cabannes
Economiste, Université Montesquieu Bordeaux IV
Avant la crise, le secteur public local a longtemps échappé aux rigueurs du néolibéralisme. Les budgets locaux augmentaient plus vite que la production et leurs équilibres financiers étaient maintenus. Les débats autour des finances locales portaient surtout sur les lacunes de la fiscalité locale et sur le degré de décentralisation.
Avec la crise, les contraintes se sont resserrées sur le secteur local. La politique de plus en plus restrictive des dotations de l’État, la baisse de certaines ressources fiscales et la montée des dépenses sociales créent des tensions croissantes. Dès lors, l’hypothèse d’un passage des « vaches grasses » aux « vaches maigres » est en train de devenir une réalité. À la faveur de la crise, les collectivités locales subissent des pressions conduisant à des changements structurels dans leur gestion et dans leur rôle dans la société.
À l’issue de la conférence Michel Cabannes dédicacera son ouvrage : Les finances locales sur la paille ? Il vient, par ailleurs, de publier : La trajectoire néolibérale.
Débat animé par
Bernard Conte
Jeudi 14 février 2013
de 20h15 à 22h15
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Auditorium du Forum des Arts et de la Culture
Place Alcala de Henares – Au-dessus de la librairie Georges
Centre ville de Talence
Tramway ligne B – station Forum
Contact : 06 98 52 99 78
Crédit photo : Sud-Ouest
samedi 19 janvier 2013
vendredi 18 janvier 2013
Le jeu de Monopoly à Talence (3)
3ème épisode : La société MBC s’efface au profit de la société Aquitaine Promotion
Conseil municipal du 17 janvier 2013.
Une question orale posée par l’opposition stipulait notamment : « nous avons eu connaissance d’une demande de transfert du permis de construire accordé à la société MBC, en date du 13 décembre 2012. Le transfert ayant eu lieu le 26 décembre au profit de la société Aquitaine Promotion ». Cette dernière société a donc racheté le terrain à la société MBC.
En réponse, M. Gellé a indiqué qu’effectivement une transaction avait eu lieu entre lesdites sociétés, MBC ayant revendu les terrains à Aquitaine Promotion pour une somme de 1 571 681 €.
Il convient de noter que la cession a permis a la société MBC d’empocher une substantielle plus value d’un montant de 459 401 €, représentant une « modeste » marge de 41,3%.
De plus, nous ignorons à ce jour si, à l’instar des groupes « Safran, Eiffage et Pichet », la société Aquitaine Promotion avait été consultée dans le tour de table initial, pour l’achat des terrains, remporté par MBC. En tout état de cause, on peut se demander pourquoi une société accepte de payer une somme plus de 40 % supérieure à celle déjà jugée excessive par des acteurs majeurs du secteur de l’immobilier. D’ailleurs, par exemple, la personne qui est à la fois « animateur et actionnaire des sociétés Safran Immobilier et Aquitaine Promotion » devait probablement être informée des conditions de l’affaire.
Pour l’instant, ce sera tout en attendant d’éventuels développements nouveaux.
"Faire vivre la politique et non pas faire de la politique pour en vivre"...
Le jeu de Monopoly à Talence (2)
2ème épisode : Le « social » s’évapore :
Conseil municipal du 29 novembre 2010. Le social s’évapore avec la disparition de la clause des 25% de logements sociaux, mal compensée par une augmentation de 11,23% du prix de vente initial.
« Le projet de la société MBC a dû être modifié. En effet, compte tenu de l’environnement immédiat des parcelles et notamment de la servitude de mixité sociale imposant la réalisation de 100% de logements sociaux ainsi que des projets en cours, l’intégration de logements sociaux supplémentaires est apparue moins judicieuse.
Je vous propose de poursuivre la transaction avec la société MBC en augmentant toutefois le prix de vente, le montant de la cession atteignant alors un million cent douze mille deux cent quatre-vingts euros [1 112 280€] conformément à l’avis de France domaine en date du 30 mars 2010. L’acquéreur réalisera sur le site une résidence hôtelière ».
On passe ainsi « d’un immeuble collectif de logements étudiants qui comprendra 25% de logements sociaux » à « une résidence hôtelière » avec une faible compensation financière (112 280€) et, bien entendu, la municipalité vend son foncier au prix des domaines et non pas au prix du marché.
Voici un avertissement des élus de l’opposition : « Nous ne pouvons pas vendre, la Ville de Talence ne peut pas vendre cette parcelle à la société MBC en nous disant que c’est en vue de la construction d’un immeuble. En effet, cette société par actions simplifiées au capital de 9000 € seulement n’a pas pour objet social la construction d’immeubles. C’est une société de location d’immeubles ».
Malgré cet avertissement, la délibération a été approuvée par 29 voix pour (majorité) et 9 voix contre (opposition).
Source des citations : http://www.talence.fr/uploads/tx_anetbasedoc/CM-2010-11-29-CR.pdf
La suite au prochain post
"Faire vivre la politique et non pas faire de la politique pour en vivre"...
Le jeu de Monopoly à Talence (1)
Tout le monde connaît le jeu de Monopoly qui consiste à acheter et à vendre des terrains et à construire des maisons et des hôtels sur lesdits terrains. Pour le joueur, le but est de s’enrichir le plus possible par le biais de transactions commerciales et de constructions immobilières destinées à la location.
A Talence, les transactions ne portent pas sur la rue de la Paix ou sur l’avenue des Champs Elysées mais elles semblent, quand même, dégager des marges confortables pour les opérateurs.
Prenons l’exemple de l’opération de la rue Marc Sangnier qui se déroule en trois épisodes.
1er épisode : Le rôle crucial de l’argument « social » :
Conseil municipal du 29 septembre 2010.
« La Ville avait acquis un ensemble de parcelles situées 62/64 rue Marc Sangnier cadastrées AE 147, AE 148, AE 149, AE 150, AE 150, AE 151, AE 153, AE 169, AE 182, AE 184 et AE 186 représentant une surface de 2 139 m² afin d’y édifier une pépinière d’entreprise ».
Le projet ayant été abandonné, la municipalité a décidé de vendre ces terrains. « Une consultation de divers opérateurs a été organisée afin d’obtenir l’offre la plus avantageuse pour la commune. Au terme de cette procédure, la société MBC, domiciliée 51 rue Lafaurie Monbadon 33000 Bordeaux et représentée par Monsieur Moumtaz, a proposé d’acquérir les terrains pour un prix d’un million d’euros. Elle souhaite réaliser un immeuble collectif de logements étudiants qui comprendra 25% de logements sociaux ».
Selon le Maire, les groupes « Safran, Eiffage et Pichet » ont « tous été consultés », « ils ont fait des offres et nous avons retenu la proposition la plus intéressante » c’est-à-dire celle de MBC.
L’argument « social » a été mis en avant notamment par M. Jestin : « vous avez bien lu, ce sont des logements étudiants dont 25 % de logements sociaux ».
La décision municipale se termine ainsi : "Je vous propose donc :
- de céder les parcelles AE 147, 148, 149, 150,151,153,169,182,184 et 186 d’une contenance de 2139 m² à la société MBC au prix de 1 000 000 euros.
- d’autoriser la société MBC à déposer un permis de construire sur les parcelles susvisées
- de m’autoriser à signer tout les documents afférents à la vente".
Cette décision a été adoptée par 26 voix pour (majorité) et 9 voix contre (opposition). (citations : pages 35-38 du CR du CM du 29/09/2010, http://www.talence.fr/uploads/tx_anetbasedoc/CR-CM-29.09-complet.pdf ).
La suite au prochain post
"Faire vivre la politique et non pas faire de la politique pour en vivre"...
jeudi 17 janvier 2013
Réchauffement climatique social en 2013 ?
Seulement 6% des français pensent que la situation économique va s'améliorer au cours de l'année 2013 contre 69 % de pessimistes.
Lesdits français ne semblent pas compter sur les institutions pour régler leurs problèmes.
Pour se faire entendre, les français pensent de plus en plus à descendre dans la rue. C'est peut être un des effets du réchauffement climatique social.
Source
"Faire vivre la politique et non pas faire de la politique pour en vivre"...
samedi 12 janvier 2013
Projet de stationnement payant à Talence
Le projet du Maire de mise en place un stationnement payant à Talence a suscité de multiples réactions parmi lesquelles celle d'un "collectif" citoyen qui fait circuler une pétition.
EXAMEN DE L'ETUDE
Le Stationnement le long de l’axe du tramway, notamment à Talence, pose soudainement
problème ?
Principaux concernés les habitants, commerçants, artisans, professions libérales situés dans le
quartier Nord (Saint Genès), le long du corridor du tramway, le cours de la Libération et
quelques secteurs environnants. Soit environ 150 m de part et d’autre de l’axe emprunté par le
tram !
Avant d’avoir présenté une démarche raisonnée à la population directement concernée,
consistant, par exemple, à faire respecter les zones bleues existantes, un « projet » porté par la
Mairie de Talence, a été annoncé au le 2 octobre 2012 au cours d’un conseil communal du
quartier Nord. La participation a été importante, vive et majoritairement contre. Le conseil
communal de l’ensemble des quartiers de Talence, début novembre, a été également très suivi
et reflète l’impression générale des habitants. Ce « projet » entièrement destiné à faire
admettre le stationnement payant sur notre commune comme un moindre mal pour
solutionner le manque de places de stationnement disponibles n’est pas souhaité par les
riverains (de quelque catégorie socioprofessionnelle qu’ils soient). Il arrive sans que les
moyens « ordinaires » de zones bleues aient été convenablement appliqués depuis des années.
A savoir : « faible taux de respect de la zone bleue : 17 % » (sic : présentation vidéo du
projet). Cela revient à dire que plus de 80 % du stationnement en zone bleue est illégal, car
non contrôlé !
Basé sur une enquête de 2010, amendée de quelques contre-vérités flagrantes, mais plus
récentes, mises en exergue par des photos de véhicules pour la plupart appartenant aux
étudiants de nos facs, les conclusions de l’étude confiée à erea-conseil sont édifiantes.
La mise en service du tram en 2004 serait la cause première des « usages liés au
stationnement » - nous sommes en 2012 ! Cela aurait saturé « l’offre » sur certains secteurs de
la ville.
Les riverains sont mécontents le long de l’axe du tramway ainsi que les commerçants. (Les
diverses catégories de populations n’ont pas à être discriminées de la sorte, puisqu’ils sont
tous « riverains » et que, malgré des enjeux professionnels compréhensibles, l’intérêt commun
– qui doit être le souci de toute municipalité – demeure primordial). Les débats lors des
conseils communaux n’ont pas confirmé ce genre de mécontentement !
Les quartiers résidentiels au nord de la voie ferrée (quartier Nord, particulier Saint-Genès)
constitués de tissus d’échoppes dont très peu disposent de garage. Nous sommes désolés et
affligés de lire cela. C’est justement l’attrait du quartier qui faisait son charme avec ses
échoppes et c’est justement le tracé du tram qui a supprimé la possibilité de se servir des rares
garages existants ou d’en créer d’autres.
Le cours de la Libération et ses environ (?) accueillant de nombreux commerces. Là encore,
merci pour les nombreuses professions libérales et/ou les commerçants des cours de la
Libération et Gambetta.
Effectivement, la population talençaise a de quoi être mécontente, non seulement elle voit sa
qualité de vie diminuer depuis des années sans qu’elle soit réellement entendue et que les
promesses soient suivies d’effet, mais en plus, ce projet qui n’apporterait, au fond, aucune
amélioration est présenté comme la panacée universelle à tout nos maux !
La fermeture du parking du cinéma Gaumont en centre ville est-elle une raison suffisante pour
que tout Talence en pâtisse ?
L’étude commanditée par la Mairie a dû être bien documentée, mais à ce jour l’ensemble des
travaux réalisés nous est inconnu. Quoiqu’il en soit, les 4 types d’enquêtes présentés (usage,
rotation, respect, temps de recherche) amène des éléments de diagnostics intéressants.
Malheureusement le plan d’action proposé ne débouche que sur une seule et unique solution :
Le stationnement payant ! – Ce médicament miracle nous est vendu ( !) directement et sans
détour avec différentes tarifications et moyens de paiements adaptés (!)
En fait, ce système ne résoudrait nullement les difficultés de stationnement qui peuvent
exister, puisque aucune place ne sera crée pour les résidents (habitants et professionnels),
mais tout au plus permettrait, sur le papier, une « rotation » plus importante des places. A
défaut d’un contrôle régulier et efficace enfin remis en place, l’illégalité des 80 % de non
respect des zones bleues risque fort de continuer de plus belle ! De quoi gâcher le plaisir de
vivre à Talence en faisant payer par une petite partie de talençais les erreurs et les infractions
d’une majorité de gens qui resteront dans l’illégalité, pour un service rendu encore pire
qu’avant !
Le montage financier de l’opération n’a pas été clairement annoncé, en revanche, le principe
mis en avant qui revient à dire que les zones bleues ne rapportent rien à la ville de Talence,
pour y opposer celui du parc de 45 horodateurs (qu’il faut gérer d’une façon ou d’une autre)
avec des « revenus » sensés abonder le budget de la commune est assez étonnant. Comment,
alors que les zones bleues ne sont plus surveillées correctement depuis longtemps peut-on
affirmer qu’avec le même personnel on va pouvoir, sans bourse délier et même faire du profit
pour renflouer les finances de la ville. Sauf à remettre en place une surveillance du
stationnement effective, efficace et adaptée de la part de la Mairie pour sanctionner les
contrevenants des éventuels horodateurs (comme elle aurait dû l’être pour les zones bleues)
cela reviendrait à un résultat iso coût (hors achat, ou location et maintenance des appareils).
Les seules certitudes annoncées sont de faire payer les résidents, par logement et/ou
professionnels, par local d’activité pour utiliser des aires de stationnement qu’ils peuvent
occuper gratuitement à l’heure actuelle. Le prix de l’opération n’est pas anodin et se monte à
environ 500 000 € pour l’acquisition (achat, location ?) de 45 horodateurs (11 100 € par
appareil). L’effet promotionnel de départ à 5 €/mois jusqu’à 2 véhicules/logement ou local
d’activité par zone peut paraître minime mais un talençais abonné du quartier Nord se rendant
au forum, par exemple, devra s’acquitter de son paiement au-delà de la première heure…, le
badge n’étant pas le même pour les trois zones… de 8 h – 12 h et 14 h 18 h y compris le
samedi). Que dire du cinéphile venant en voiture au Gaumont (au moins pendant la durée des
travaux) lui aussi devra payer le stationnement, à moins que le cinéma ne lui offre le
remboursement comme cela se pratique ailleurs pour d’autres genres de commerces. Malgré
tout, à part avoir à débourser une fois de plus, la circulation et le stationnement ne trouveront
pas de remède et n’apporteront pas de bénéfice aux talençais, premiers concernés par ce
« projet ».
L’ajournement afin d’étudier plus finement le stationnement à Talence (en nous associant
activement à la démarche) est demandé par pétition en même temps que le rétablissement du
contrôle, par les agents de la police municipale, des zones bleues existantes (à étendre, au
besoin). Les résidents étant identifiés par des badges gratuits par logement ou local d’activité,
à l’instar de ce qui se pratique actuellement.
ARGUMENTAIRE
La mise en place de ce nouveau mode de stationnement ferait supporter une charge financière
supplémentaire et continue aux riverains, contribuables largement sollicités au titre de leurs taxes
foncières, d'habitation et pour certains de la contribution foncière des entreprises. Cette nouvelle
contrainte financière, dont le montant pourra évoluer au gré des décisions municipales, n'apportera
aucune contrepartie aux riverains quant au stationnement de leurs véhicules qui restera toujours
difficile. L'organisme mandaté par la Mairie pour étudier les contraintes locales et émettre des
propositions a omis de consulter les riverains du quartier Nord et peut-être d'autres secteurs afin de
déterminer leurs besoins en matière de place de parking. Parmi les défenseurs du projet, nul ne s'est
avancé pour affirmer qu'une hypothétique amélioration en résulterait, la Mairie n'est sûre que d'une
chose : ses finances à terme, s'en trouveront confortées.
Cette allégation est tout à fait étonnante d'ailleurs car rien de tangible et de sérieux au plan
comptable n'a été présenté à l'appui de ce « projet » pour essayer de le justifier. L'étude qui a été
menée ne dit rien du montage envisagé pour pérenniser le système. Il serait souhaitable que les
contribuables talençais puissent avoir connaissance de l'utilisation de leur contribution « à
l'amélioration » de leur cadre de vie.
La participation à la vie de la commune pour les habitants et résidents de Talence ne se limite pas à
accepter de facto des décisions (ou des non-décisions) municipales qui risquent de modifier, de
complexifier, et de détériorer leur(s) quartier(s) sans qu'ils aient pu apporter leur avis qui est aussi
recevable, outre celui du conseil municipal. La forte présence des talençais lors des conseils
communaux sur le sujet en a été le témoignage.
Avant de voir « proposer » un tel « projet » nous aurions souhaité voir aboutir les demandes
réitérées depuis des années afin de sécuriser le quartier, de revoir l'attractivité commerciale, de
revoir l'incidence du passage du tram, d'associer les habitants plus activement aux décisions qui les
concernent sans exceptions, d'organiser la circulation routière pour éviter l’asphyxie de la
commune, d'envisager les axes d'amélioration du cadre de vie, ou d'entamer une réflexion de fond
sur le fonctionnement des services municipaux au service des talençais,... hors rien de tout cela n'a
été porté à la connaissance de nos concitoyens, en tout cas pas les premiers concernés
La pétition
PRISE DE CONSCIENCE COLLECTIVE
STATIONNEMENT PAYANT A TALENCE
Le stationnement à Talence, est déjà réglementé en zone bleue, mais non respecté, car
non sanctionné.
Un projet est en cours. Devrait-il devenir payant ? et être financé par les résidents et
professionnels qui vivent et/ou travaillent à Talence ? D’autres communes de la CUB
sont également concernées.
Le non-respect actuel n’a pas de raison de ne pas continuer à polluer la vie des
Talençais, puisque sans contrôle.
Avec le même nombre de places de stationnement et le même contrôle, où est la plusvalue
d’un système d’horodateur ?
Le projet présenté n’apporte pas la réponse. En revanche, une réflexion d’ensemble sur
la circulation sous toutes ses formes à Talence, et dans les villes de l’agglomération doit
être engagée. D’autres propositions que payer pour ne pas avoir de résultat tangible
doivent être trouvées. Nous n’en avons pas encore eu connaissance. La réduction de
25 % de véhicules du fait du tram était-elle réaliste ou bien est-ce une réduction de 75 %
qu’il aurait fallu envisager ? Les incitations à l’utilisation des transports en commun sontelles
suffisantes ? Peut-on y réfléchir en tenant compte des avis de la majorité des
intéressés, en dehors d’intérêts partisans qui risquent de dégrader encore plus une
qualité de vie urbaine bien diminuée.
Devrions-nous continuer à subir les excès en tous genres, de quelques-uns ? et en plus,
payer pour que cela perdure ? ? ?
Commençons par rétablir un contrôle correct des zones bleues existantes et
ajournons le projet de stationnement payant sur tout l’axe du tram (150 mètres de
part et d’autre). C’est l’objet de la pétition en cours.
Apportez votre soutien à cette action. N’hésitez pas à donner votre avis pour explorer
d’autres solutions. Merci à vous.
Pour participer et/ou pour signer la pétition, contacter Jean Pierre DABADIE
vendredi 11 janvier 2013
Conseil municipal du 17 janvier 2013
CONSEIL MUNICIPAL DU 17 JANVIER 2013
Ordre du jour
RAPPORTEUR : Monsieur le Maire
1 - Décisions municipales - Information du Conseil
2 - Désignation d'un agent communal avec voix délibérative à la Commission Communale de Sécurité
3 - Passation d'un avenant à la convention d'occupation du domaine public pour l'implantation d'un carrousel dans le parc Peixotto
RAPPORTEUR : Madame Dominique IRIART, Adjoint déléguée aux Solidarités, à l'Action Sociale et à l'Emploi
4 - Participation financière 2013 de la ville de Talence à l'association Portes du Sud
5 – Convention REAGIR 2013
RAPPORTEUR : Madame LUTREAU-CHAVERON, Adjointe déléguée aux Ressources Humaines
6 - Signature d'une convention-cadre de formation avec le CNFPT
RAPPORTEUR : Monsieur CLOUP, Adjoint délégué aux Finances
7 - Exercice budgétaire 2012 – Décision modificative N°2
8- Article L1612-1 du Code Général des Collectivités Territoriales- Exercice 2012- Engagement, liquidation, mandatement des dépenses d’investissement
9 - Ouverture d’une ligne de trésorerie d’un montant de 500 000 €
10 - Avances sur subvention de fonctionnement aux associations sportives pour l’année 2013
11 - Avance sur subvention de fonctionnement au Centre Communal d’Action Sociale, à l’Office Culturel et Educatif de Talence, à l'association Loisirs des Petits Rois, au Centre Animation Jeunesse, à l’association Mix-Cité, au Comité des OEuvres Sociales du Personnel, à l’association Talence Innovation, au Comité des Jumelages et à Rock et Chansons pour l’année 2013
QUESTIONS ORALES
lundi 7 janvier 2013
mardi 25 décembre 2012
La monnaie est la clef
La monnaie, du pouvoir d'achat au pouvoir d'être
Un film de Philippe Derudder, auteur engagé à chercher des solutions alternatives afin de mettre l'économie au service de l'homme et de la planète.
Oeuvres de Philippe Derudder :
- La renaissance du plein emploi ou la forêt derrière l’arbre, Éditions Trédaniel, 1997.
- Rendre la création monétaire à la Société Civile, éditions Yves Michel, 09/2005.
- Les 10 plus gros mensonges sur l'économie, en collaboration avec André-Jacques Holbecq, éditions Dangles, 02/2007.
- Les Aventuriers de l'Abondance: Éco-fiction pour répondre aux défis du XXIème siècle, éditions Yves Michel, 11/2009.
- La dette publique, une affaire rentable - À qui profite le système ? en collaboration avec André-Jacques Holbecq, (préface d'Étienne Chouard), éditions Yves Michel, 2e édition 02/2011.
- Une monnaie nationale complémentaire, en collaboration avec André-Jacques Holbecq, éditions Yves Michel, 02/2011.
- Les monnaies locales complémentaires : pourquoi, comment ?, éditions Yves Michel, 04/2012.
"Faire vivre la politique et non pas faire de la politique pour en vivre"...
samedi 22 décembre 2012
La démocratie confisquée ? Vidéos de la conférence
La démocratie confisquée ?
Conférence - débat du 22 novembre 2012
au Forum des Arts et de la culture
33400 Talence
La démocratie confisquée (vidéo 2/2) par bernardconte
"Faire vivre la politique et non pas faire de la politique pour en vivre"...
jeudi 20 décembre 2012
Le coût de Talence Cité Mag
Lors du Conseil municipal du 18 décembre 2012, j'ai posé la question orale suivante :
Monsieur le Maire,
A l’heure où les ressources budgétaires se font rares,
il faut s’intéresser à tous les postes de dépenses.
Ma question porte sur le journal municipal dont le
titre actuel est Talence Cité Mag.
Quel est le coût réel global de cette publication dont
le rôle est, semble-t-il, de vanter l’action de l’équipe municipale en charge
des affaires plutôt que d’informer réellement la population sur les problèmes
du vivre à Talence.
Outre le coût annuel global, il me serait utile de
disposer d’un tableau faisant apparaître les coûts liés à :
1. La rédaction qui comprend un rédacteur en Chef et trois rédacteurs,
2.
La photographie, il faut dire que ce magazine comprend
de nombreuses photos de la même personne,
3.
La conception graphique,
4.
La mise en page par la société Hypophyse
5.
L’impression par l’imprimerie Sodal (25000 exemplaires pour chaque numéro)
6.
La distribution par l’association Réagir
7. Cité Mag audio.
Voici les informations fournies par le Maire :
Commentaire :
Dans le tableau "Frais techniques", les coûts de mise en page et d'impression sont exprimés Hors taxes. Néanmoins, la municipalité règle ses factures toutes taxes comprises.
En conséquence :
- les frais de mise en page doivent être comptés en incluant la TVA de 5,5% : 5760 * 1,055 = 6076,8 € TTC
- les frais d'impression sont frappés d'un taux de TVA de 19,6%, le montant TTC s'élève à 35700 * 1,196 = 42697,2 € TTC
Pour avoir une vision normalisée du coût global, il faut se ramener au périmètre annuel pour le Cité Mag audio, c'est à dire considérer le coût pour les 9 numéros en année pleine c'est à dire : 200 € x 9 = 1800 €, soit 1200€ de plus que mentionné dans la colonne du tableau "coût 2012".
En conséquence :
- les frais de mise en page doivent être comptés en incluant la TVA de 5,5% : 5760 * 1,055 = 6076,8 € TTC
- les frais d'impression sont frappés d'un taux de TVA de 19,6%, le montant TTC s'élève à 35700 * 1,196 = 42697,2 € TTC
Pour avoir une vision normalisée du coût global, il faut se ramener au périmètre annuel pour le Cité Mag audio, c'est à dire considérer le coût pour les 9 numéros en année pleine c'est à dire : 200 € x 9 = 1800 €, soit 1200€ de plus que mentionné dans la colonne du tableau "coût 2012".
Au total, le coût annuel du Talence Cité Mag est de 119 404 €
et le coût au numéro est de 14 643 €
"Faire vivre la politique et non pas faire de la politique pour en vivre"...
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