lundi 12 août 2019

Le système gère sa contestation


Le système gère sa contestation


Le système d’exploitation et de contrainte manipule l’opinion publique pour arriver à ses fins. Pour ce faire, il instrumentalise une opposition, parfois virulente, voire violente, qui sert ses intérêts en canalisant les mécontentements. Ce qui participe à la pérennité du système d’exploitation.


Il existe parfois des individus ou des groupes d’individus qui remettent vraiment en cause le système et constituent pour lui une réelle menace.  Dans ce cas, et dans ce cas seulement, le système réagit en écartant ladite menace. Cette mise à l’écart peut prendre diverses formes plus ou moins radicales. 


Les vrais opposants - contestataires peuvent être discrédités, menacés… et parfois même physiquement écartés. Il suffit de se remémorer les accusations de viol, de pro-…, d’anti-… etc. ainsi que les suicides, les noyades, les disparitions… Dans tous les cas, le système ne tolère aucune remise en cause de ses fondements.


Dans ce contexte, l’opposition – contestation perceptible par l’opinion publique doit être démystifiée. D’une part, les agents de l’opposition politique, et notamment des extrêmes de l’échiquier (extrême droite – extrême gauche) servent en fait le système. Leur rhétorique, y compris les « dérapages » verbaux, est savamment orchestrée. Leur rôle s’apparente à celui des chiens de berger qui aboient, gesticulent, courent de long en large… pour maintenir  par la peur (du fascisme, du communisme) le troupeau dans les limites de la pseudo-démocratie de connivence associée au capitalisme de copinage, le tout géré par le système. Pour l’opinion publique, le personnel politique entretient le mirage démocratique.


D’autre part, à l’instar du mouvement des gilets jaunes, l’opposition – contestation est aussi le fait de la « société civile ». Au-delà des interrogations sur la réelle spontanéité de ce mouvement, des « leaders » « civils apolitiques » « non-représentants accrédités » émergent. Ils sont montrés dans les médias aux ordres et/ou semblent s’imposer « spontanément » dans les réseaux sociaux. En réalité, ce ne sont que des pions manipulés par le système même si, à l’origine, leur dessein pouvait s’avérer noble. S’ils n’étaient pas récupérés par le système, lesdits leaders eussent été écartés. 


A la lumière de ce propos, il convient de passer en revue les agents de l’opposition-contestation et de s’interroger sur leur réelle motivation : une démarche d’assainissement de la démocratie ?




Bernard CONTE

mercredi 24 juillet 2019

Et Fukushima ? Moins grave que le Co2 ?


Un excellent article qui montre que le "système" balade la masse autour du Co2 alors que l'urgence se situe ailleurs. Mais c'est la loi du profit maximal !

Fukushima, Situation sous Contrôle ?


Le Japon est passé tout proche de la catastrophe majeure irrémédiable, grâce à une maîtrise toute particulière des premiers jours. Si le danger immédiat est éloigné, les dégâts sont nombreux et leur gestion soumise à une rigueur pointilleuse afin d’en éviter les conséquences encore potentielles menaçantes tels les rayonnements ionisants, les territoires contaminés… Nous allons revenir cette fois sur la situation actuelle des réacteurs, les projections établies à court et moyen termes de la centrale de Fukushima et les solutions envisagées pour contenir définitivement le monstre en sommeil. Mais voilà, rien n’est simple. Fukushima, situation sous contrôle ? 


Le Japon pourra regretter longtemps d’avoir ignoré les avertissements, minimisé le risque d’un tsunami de quinze mètres sur la centrale, alors qu’une vague similaire avait déjà fait plus de 20 000 morts en 1896, avec une hauteur atteignant plus de trente mètres en certains endroits. Et alors même qu’un organisme d’Etat avait estimé non négligeable cette probabilité dès 2002 au large des côtes de Fukushima. Un point aveugle finalement coûteux pour la société japonaise. Il reste avéré que des nécessités financières l’auront emporté sur l’ingénierie et la rentabilité sur la sûreté, ce qui aura pesé dans certains arbitrages. Un rapport du parlement japonais (version française par là) a d’ailleurs révélé la collusion entre les gouvernements antérieurs et l’exploitant.


L’avantage (sic) des anciennes catastrophes nucléaires civiles réside au moins dans leurs problèmes soulevés, les retours d’expérience… Afin de rendre plus efficientes les réactions futures face à de tels événements exceptionnels. Nous avons étudié le contexte particulier qui a prévalu durant ces cinq premiers jours au sein de la centrale même (épisode 2 du préquel) et les questions qu’il a générées.

Mais voilà, loin de nos caméras, la tragédie est pourtant toujours en cours autour de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi. Dès le premier jour de la catastrophe, le gouvernement japonais a déclaré l’état d’urgence nucléaire. Tous les résidents ont été évacués, dans un rayon de 3, puis 10 et enfin 20 kilomètres de la centrale (nous reviendrons sur les conditions de vie de la population dans un quatrième volet final).  Aujourd’hui, le mouvement général au Japon est à reprendre le cours normal de la vie nippone, à travers le retour des habitants depuis le printemps 2017, cependant que la Tokyo Electric Power Company (Tepco,  l’exploitant de la centrale, pour mémoire) s’essaye à reprendre le contrôle des installations, programmer l’évacuation des débris des trois cœurs (ce que l’on nomme les coriums) puis la démolition complète du site nucléaire.
Mais quelle est donc la véritable situation actuelle sur cette zone et alentours ? Quelles sont les solutions envisagées pour continuer à maitriser les éléments radioactifs ? Quel est l’avenir de ce site ?

Les grandes manœuvres


Depuis mars 2011 et les manquements révélés (tels que les falsifications des rapports d’accident de la centrale par Tepco), le gouvernement japonais s’essaye également à plus de transparence sur la gestion quotidienne post-catastrophique. Tout un apprentissage : ce n’est ainsi par exemple que deux mois après, en mai 2011, que le gouvernement a reconnu le fait que trois des six réacteurs étaient rentrés en fusion, alors qu’il disposait de cette information dans les heures suivant le tsunami.



mardi 23 juillet 2019

Talence : mobilisation pour la lutte contre les moustiques et autres nuisances

Un ami vient de me dire que la Mairie de Talence allait lancer, pendant l'été, une vaste opération populaire de lutte contre les moustiques (surtout les tigres) et contre d'autres insectes nuisibles.

Les participants bénévoles peuvent retirer une tapette à l'accueil de la mairie.


 Dernière minute : il semble que cette nouvelle soit un canular !