jeudi 28 mars 2013

Cher réverbère ?

Question à Monsieur le Maire

A Talence, il y a un lieu où se trouvent de magnifiques réverbères de "style" : le long des rues Avison et de Peybouquey.

Les  plans de situation, tirés de Google, suivent (cliquer sur les images pour les agrandir) :



 
 
Au total, j'ai dénombré deux douzaines de réverbères (24) pour éclairer deux rues où ne passe pas grand monde car je n'ai  aperçu qu'une seule maison d'habitation, l'entrée de parking d'un cabinet médical et l'entrée d'un commerce de vins.  De plus, en venant de l'avenue Jean Jaurès, la rue Avison est en sens interdit.
 
 
 
Enfin, dans le prolongement de la rue Avison, la rue de Peybouquey est interdite à la circulation sauf pour les vélos et pour les "véhicules autorisés".
 
 
 
On peut se demander pourquoi a-t-on installé de si nombreux réverbères dans ces deux rues si peu fréquentées ?

 
Voici quelques photos de ces réverbères de "style" :
 

Vue de la rue Avison


Vue de la rue de Peybouquey, on aperçoit au loin le chateau d'eau.
 


Détails des réverbères
 
 
 
















 
 
 
Les réverbères sont fabriqués par la société GHM sommevoire . Ils sont constitués d'un candélabre en fonte et d'un luminaire de style.
 
Je voudrais savoir quel a été le coût des 24 réverbères : coût du matériel et coût de l'installation. Qui a payé ? Cette dépense a-t-elle été prise en charge partiellement ou totalement par la Municipalité ?
 
Vu le peu de circulation enregistré dans les rues abritant ces magnifiques réverbères, on est en droit de connaître les raisons de leur installation. Peut-être la Mairie envisage-t-elle d'organiser des visites guidées pour faire découvrir ces magnifiques reverbères aux Talençais, voire aux touristes étrangers.

 
En rentrant chez moi, je n'ai pu résister à la tentation de photographier le lampadaire d'un autre "style" qui éclaire ma rue.
 
 
Je ne sais si la Mairie envisage d'ajouter celui-ci au circuit de la visite guidée des réverbères de style.
 
 "Faire vivre la politique et non pas faire de la politique pour en vivre"...
 

dimanche 17 mars 2013

L'Irlande : un pays où il fait (encore) bon vivre ?

 
Selon le Programme des nations unies pour le développement (PNUD), en 2012, l’Irlande est l’un des endroits où il fait bon vivre, car la qualité de son développement humain place ce pays au 7ème rang mondial. C’est ce qu’indique le Rapport sur le développement humain 2013.

Depuis 1990, dans un souci de construire un indicateur de développement qui soit plus englobant, plus centré sur l’homme,… le PNUD calcule un indice de développement humain (IDH) « en faisant la synthèse des indicateurs d'espérance de vie, de niveau d'études et de revenu, pour aboutir à un indicateur composite du développement humain, l'IDH... L'IDH établit un minimum et un maximum pour chaque dimension, appelés balises, et indique ensuite la situation de chaque pays par rapport à ces dernières (dont la valeur varie entre 0 et 1) ».

 
L’interprétation de l’IDH est simple : plus le score d’un pays se rapproche de 1 (= le nirvana ?) et plus le développement humain dans ledit pays est élevé et plus il devrait y faire bon vivre. Et inversement.
Depuis 1990, le PNUD calcule la valeur de l'IDH pour de nombreux pays et établit un classement.

Le graphique suivant dessine l’évolution du classement de l’Irlande.

 
 
La trajectoire de l’Irlande se caractérise par le passage du 21ème rang en 1990, au 5ème rang mondial en 2005. C’est en gros la période du « miracle » irlandais qui s’est surtout concrétisé à partir du début du nouveau millénaire.

Ce qui est plus anachronique, c’est le fait qu’en dépit de la grave crise économique et sociale qui frappe le pays depuis 2008, le classement soit resté le même entre 2005 et 2010 et qu’en 2012, l’Irlande n’ait reculé que de 2 places dans le palmarès de l’IDH.
Soit la crise n’a eu que peu d’impact sur l’Irlande, soit ladite crise a été plus sévère dans les autres pays qui auraient connu une baisse plus importante de leur IDH (ce qui n’est pas le cas) ou bien l’indicateur du PNUD n’est pas capable d’embrasser, comme il le prétend, les dimensions essentielles du développement humain.

 En 2012, selon le PNUD, il n’y a que 6 pays dans lesquels on peut se sentir plus heureux qu’en Irlande (selon le développement humain mesuré par l’IDH) : la Norvège, l’Australie, les États-Unis, les Pays-Bas, l’Allemagne et la Nouvelle-Zélande.

 Pour mémoire, la France est classée 20ème, l’Espagne 23ème, l’Italie 25ème et la Grèce 29ème. Faut-il suggérer à nos chômeurs d’émigrer vers l’Eldorado irlandais ?

Sources : RDH 1993, 1998, 2002, 2007/2008, 2010, 2013.

samedi 16 mars 2013

La France en marche vers le Tiers Monde


Le 14 mars 2013, le Programme des nations unies pour le développement (PNUD) a publié son Rapport sur le développement humain 2013.

"Le premier Rapport sur le développement humain (1990) a introduit une nouvelle manière de mesurer le développement en faisant la synthèse des indicateurs d'espérance de vie, de niveau d'études et de revenu, pour aboutir à un indicateur composite du développement humain, l'IDH... L'IDH établit un minimum et un maximum pour chaque dimension, appelés balises, et indique ensuite la situation de chaque pays par rapport à ces dernières (dont la valeur varie entre 0 et 1)". (source: PNUD)

Il s'agissait de trouver un indicateur de développement qui soit plus englobant, plus "humain" que le simple PIB par habitant.
 
Depuis 1990, le PNUD calcule la valeur de l'IDH (indice du développement humain) pour de nombreux pays et établit un classement.
 
Dans le rapport 2013, le PNUD recalcule les valeurs de l'IDH pour chaque pays de 1980 à 2012, car "dans la mesure où les organismes statistiques internationaux améliorent en permanence leurs séries de données, les données présentées dans ce Rapport, y compris les valeurs de l’IDH et les classements, ne peuvent être comparées à celles publiées dans les éditions précédentes. Pour l’IDH, les tendances calculées, selon des données cohérentes, à des intervalles de cinq ans entre 1980 et 2012 sont présentées dans le Tableau 2".(RSDH 2013, page 152).
 
Autrement dit, si vous essayez de dégager des tendances à partir de données publiées depuis plus de trente ans, vous avez tout faux. Pendant tout ce temps, le PNUD aurait publié des statistiques établies au pifomètre. Je veux bien l'admettre pour des pays du Tiers Monde où l'élaboration des statistiques peut poser problème, mais en ce qui concerne les pays développés, l'argument me semble un peu spécieux.

A moins qu'il faille "retravailler" les statistiques pour montrer que trente ans de néolibéralisme ont accru le bien être sur l'ensemble de la planète.

En dépit de l'avertissement du PNUD, je me suis intéressé à l'évolution de la France dans le classement selon l'IDH publié par le PNUD.
 
Source : RSDH 1993 ; RSDH 1998 ; RSDH 2002 ; RSDH 2007/2008 ; RSDH 2010 ; RSDH 2012.
 
En 1990, la France se situait au 8ème rang mondial dans le classement selon l'IDH. En 1995, on ne sait pas trop pourquoi, nous passions au 2ème rang derrière le Canada. Il devait faire bon vivre chez nous à cette période là. Il me semble pourtant me souvenir qu'il y avait eu pas mal de "bruit" cette année là. Après, s'amorce une dégringolade dans le classement à partir de la fin du millénaire, la France passe du 12ème rang en 2000 au 20ème en 2012.
 
De 1995 à 2012, la France a perdu 18 places au sein du classement mondial, ce qui représente quasiment un recul d'un rang tous les ans. Si la tendance se poursuit on peut craindre que notre pays se retrouve au 60ème rang du classement selon l'IDH en 2052, c'est à dire au niveau du Panama, juste après Cuba et avant le Mexique.
 
La question qu'il faut se poser dès à présent est comment enrayer cette marche, qui semble inéluctable, vers les tréfonds du classement, cette marche vers le "Tiers Monde".
 
A ce propos, sort ce mois-ci la deuxième édition de mon bouquin, revue, corrigée et augmentée, en format "poche" : La Tiers-Mondialisation de la planète.
 

mardi 12 mars 2013

Conseil municipal du 18 mars 2013 : ordre du jour


CONSEIL MUNICIPAL DU 18 MARS 2013


Ordre du jour

RAPPORTEUR : Monsieur le Maire : Information préalable sur la réforme des rythmes scolaires
1 - Décisions municipales – Information du Conseil
2 - Délégation partielle de compétence pour l’exécution de circuits de transports scolaires- Signature d’une convention avec la CUB
3 - Reprographie et numérisation d'œuvres protégées – Convention avec le Centre Français d'exploitation du droit de copie (C.F.C.) - Autorisation de signature
4 - Déclassement du domaine public d'une partie de la parcelle BH 1
5 - Signature d’une convention de servitude de vue/parcelle crèche Bons Petits Diables 6 - Acquisition d’un local commercial sis place Charles de Gaulle BH 205
7 - Signature d’une convention préalable à la cession du Groupe scolaire Jules Michelet avec la Communauté Urbaine de Bordeaux.

RAPPORTEUR : M. CLOUP, Adjoint délégué aux Finances
8 - Orientations générales Budget Primitif 2013

RAPPORTEUR : M. CASTEX, Adjoint délégué au Contrôle Budgétaire
9 - Tarifs Restauration municipale, Accueil périscolaire, classes de découverte, Ecole multisports, Eveil corporel, vacances sportives, sorties découverte du ski nautique et du wake board, Atelier Création Talence, Ecole de musique, Espace Seniors, stade nautique Henri Deschamps



"Faire vivre la politique et non pas faire de la politique pour en vivre"...
 
 

dimanche 10 mars 2013

Les finances de Talence en 2012

Un budget structurellement déséquilibré
 
Depuis le début de la présente mandature, en 2008, et jusqu’en 2012, l'évolution des dépenses et des recettes est présentée dans le graphique suivant.



Des dépenses qui augmentent plus fortement que les recettes...

De 2008 à 2012, les dépenses réelles de fonctionnement se sont accrues de 9,74%, alors que les recettes réelles n’ont progressé que de 6,36%, soit un écart de 3,38 points. (Nous prenons en considération ici les recettes réelles qui correspondent aux recettes effectivement enregistrées au cours d'un exercice et non pas les recettes globales qui incluent le report du solde de l'année précédente - ceci pour faciliter la comparaison avec les dépenses réelles).

Sur la période considérée (2008-2012) le taux de croissance annuel moyen s’est respectivement élevé à :
+ 2,35 % pour les dépenses et
+ 1,55% pour les recettes réelles.
 
De plus, l’écart entre les taux de croissance s'est creusé en 2012 puisque la progression des dépenses a été de 2,38% alors que les recettes ont chuté de 1,68%.
 
Nous constatons un effet de ciseau caractérisé par une baisse des recettes et un accroissement des dépenses.
 
  

L’évolution divergente des recettes et des dépenses est masquée grâce à des éléments exceptionnels : (77) produits exceptionnels qui correspondent majoritairement à des cessions d’actifs.


Qui implique la vente continuelle de bijoux de famille...

De 2008 à 2012, ce sont presque 9,5 millions d’euros d’actifs qui ont été cédés. Par exemple en 2011, 3 254 032€ d’actifs ont été cédés et 1 567 244€ en 2012, soit plus de 4,8 millions d’euros sur les deux derniers exercices comptables.




Ces actifs - des terrains municipaux principalement - sont des biens publics qui appartiennent conjointement à toutes les talençaises et à tous les talençais.

Les cessions d’actifs, en augmentant artificiellement les recettes, permettent de jeter un voile sur le déséquilibre structurel du budget de Talence et elles autorisent la fuite en avant qui implique de brader sans cesse des bijoux de famille au prix des domaines, sous-estimé par rapport à celui du marché.
 
Mais, attention, la boîte à bijoux est presque vide, la plupart des joyaux ont déjà été dispersés.
 

Notamment pour financer l'investissement
 
 
 
L'investissement comprend principalement le remboursement d'emprunts et les dépenses d'équipement.

De 2008 à 2012, les dépenses d’investissement ont subi une réduction de 16,5% en valeur soit en moyenne annuelle, une chute de 4,4% (par an).
 
Sur la période considérée, le taux de croissance annuel moyen des dépenses d’équipement a diminué globalement de 27,15% et de 7,6% en moyenne annuelle. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

De plus, les dépenses d'équipement semblent fortement corrélées (elles évoluent dans le même sens et avec une intensité voisine) avec les produits exceptionnels. Pour simplifier, pour s'équiper on vend du patrimoine.
 

Avec la crise, il va falloir ajuster dépenses et recettes
Dans le contexte de la crise durable que nous vivons, l’augmentation des recettes apparaît bien problématique. Les dotations de l’État marquent une tendance lourde à la baisse. Certes, il est possible d’augmenter la fiscalité locale, mais il ne faut pas oublier que la pression fiscale qui pèse sur les ménages de Talence est déjà très forte.
 
En 2012, le ratio : produit des impositions directes sur population totale avait pour valeur 617 € alors que la moyenne des villes de la même strate est de 494 €.
 
La pression de la fiscalité locale directe sur l'habitant de Talence est de près de 25 % supérieure à la moyenne nationale. (Les impositions directes comprennent la taxe d'habitation, la taxe foncière sur les propriétés bâties, la taxe foncière sur les propriétés non bâties et, le cas échéant, la taxe professionnelle).

Bien entendu, la majorité municipale en charge des affaires peut toujours espérer augmenter les recettes de « poche » ou encore bénéficier d’une manne comme aurait pu l’être le stationnement payant. Mais, restons lucides, j’ai bien peur qu’il faille porter les derniers bijoux chez ma « tante ».


La réduction des dépenses va s'imposer

 La réduction des dépenses devient impérative, même si cette réduction doit se heurter inévitablement, dans certains domaines, à un effet de cliquet surtout pour les dépenses à visée clientéliste, d'autant plus que l'année 2014 sera marquée par les élections municipales. Dans ces conditions, le dilemme de la majorité actuelle sera de réduire la "voilure" en évitant de mécontenter son électorat.

 
Il est vrai que certaines dépenses de fonctionnement ont tendance à augmenter très fortement depuis plusieurs années.
 

 





Le poste 6042 : "achats de prestations de service (autres que terrains à aménager)" est celui qui est marqué par la plus forte croissance :
 
+ 24,5 % en 2010,
+ 35,5 % en 2011,
+ 69 % en 2012...

Une investigation concernant les types de services achetés est nécessaire afin de lever tout doute  sur un lien possible avec la "clientèle".


Il semble d'ailleurs que la décélération soit déjà effective sur la dépense sociale


L'exemple de la subvention au CCAS (Centre communal d’action sociale) illustre bien cette tendance.

Malgré l’accentuation de la crise économique et sociale, la subvention au CCAS n’a enregistré qu’une augmentation de 0,68% en 2012 alors que, la dépense municipale de fonctionnement s’est globalement accrue de 2,38% en 2012.




Le recours à l'endettement pour financer la fuite en avant ?

La municipalité ne semble pas réellement en mesure de maîtriser les dépenses de fonctionnement. La variable d'ajustement est l'investissement (cf. supra). Les investissements sont reportés dans le temps, dans une sorte de fuite en avant.
 
Mais comme il faut assurer un service "minimum", il faut emprunter, car les ventes des bijoux sont, malgré tout, insuffisantes.
 
 En conséquence, le montant total de la dette s'envole depuis 2011.

 




De même, le fardeau de la dette supporté par chaque talençais est passé de 678 € en 2008 à 798 € en 2012, soit une progression de 17,7 %
 
 
 
Voilà la gestion de "bon père de famille".
 
 
"Faire vivre la politique et non pas faire de la politique pour en vivre"...

jeudi 7 mars 2013

Hugo n'est plus

 
Que vayas con Dios, Hugo !!!
 



Nouvelles de la vallée de la misère

Le chômage explose en Europe

Dans un communiqué de presse du 1er mars 2013, l'Institut Eurostat indique qu'en janvier 2013, le nombre de chômeurs dans la zone euro (ZE-17) s'élevait à 18,998 millions, le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s’est établi à 11,9%, contre 10,8% en janvier 2012, soit une hausse de 1,1 point sur un an.
 
Dans l’UE à 27, au cours du mois de janvier 2013, le nombre de chômeurs s'établissait à 26,217 millions portant le taux de chômage à 10,8% contre 10,1% en janvier 2012, en hausse de 0,7 point sur un an.
 
En France, le taux de chômage (officiel) est passé de 10% en janvier 2012 à 10,6% en janvier 2013. Ce sont les moins de 25 ans qui sont le plus touchés, leur taux de chômage a augmenté de 23,2% en janvier 2012 à 26,9% en janvier 2013.
 
A part cela tout va très bien madame la Marquise, l'Europe nous "protège" de la crise tout en nous conduisant vers la vallée de la misère.
 
 
 

mercredi 6 mars 2013

Microcrédit : miracle ou mirage ?

 
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Conférence-débat à Talence



Microcrédit : Miracle ou Mirage ?





 
Sophie Brana

Economiste, Université Montesquieu Bordeaux IV





Innovation sociale et financière majeure, le microcrédit a valu à son créateur, Muhammad Yunus, fondateur de la Grameen Bank au Bangladesh et pionnier de la microfinance, le prix Nobel de la paix en 2006. Le microcrédit suscite un engouement sans précédent, avec plus de 150 millions de micro-emprunteurs dans le monde, dont la France, leader européen en nombre de prêts.

Le microcrédit est vu à la fois comme un outil favorisant la création et le développement d’entreprises (et donc de baisse du chômage dans les pays industrialisés), de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale, mais également comme un outil de « prise de pouvoir » des personnes socialement défavorisées, notamment les femmes dans les pays en développement.

En dépit du succès considérable du secteur de la microfinance, sa capacité à influencer durablement le bien être des personnes pauvres et/ou socialement exclues demeure sujet à caution. Nous analyserons les enjeux du microcrédit, ses limites, en se basant sur l’expérience nationale et internationale, mais également sur les données de la région Aquitaine.


Débat animé par

Bernard Conte 

Jeudi 28 mars 2013

de 20h30 à 22h30




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Auditorium du Forum des Arts et de la Culture

Place Alcala de Henares – Au-dessus de la librairie Georges

Centre ville de Talence

Tramway ligne B – station Forum

Contact : 06 98 52 99 78 - bconte@free.fr 




 

Coup de coeur de mars 2013 : Joël Guérin


J'ai aimé le livre de Joël Guérin


 

 
 
A votre tour de l'apprécier !! 
 
 

mardi 5 mars 2013

Nostalgie

En faisant des recherches sur Internet concernant des minéraux rares, je suis tombé sur cet enregistrement audio.... Cela nous ramène environ 40 ans en arrière !!!


Nb : j'ai le vinyl. 
Bonne écoute !!!