jeudi 31 janvier 2013

Die Dritte Welt ist überall

Vient de paraître

Die Dritte Welt ist überall

von Bernard Conte
Dass Strukturmerkmale, die für die unterentwickelten Länder vor den dortigen angeblichen „Wirtschaftswundern“ charakteristisch waren, sich mittlerweile weltweit ausbreiten, ist ein nicht mehr zu übersehendes Phänomen. Diese Tiers-Mondialisation erfasst inzwischen den gesamten Norden, also die bis heute als „entwickelt“ bezeichneten Länder. Und sie macht auch vor der gegenwärtig noch „dominanten“ Macht, den Vereinigten Staaten, nicht Halt.
(aus: »Blätter« 2/2013, Seite 81-90)





 

dimanche 20 janvier 2013

Conférence - débat : Les finances locales dans la crise

Annonce
 
Conférence-débat à Talence (tEg)
 
Les finances locales dans la crise


Michel Cabannes
Economiste, Université Montesquieu Bordeaux IV

Avant la crise, le secteur public local a longtemps échappé aux rigueurs du néolibéralisme. Les budgets locaux augmentaient plus vite que la production et leurs équilibres financiers étaient maintenus. Les débats autour des finances locales portaient surtout sur les lacunes de la fiscalité locale et sur le degré de décentralisation.

Avec la crise, les contraintes se sont resserrées sur le secteur local. La politique de plus en plus restrictive des dotations de l’État, la baisse de certaines ressources fiscales et la montée des dépenses sociales créent des tensions croissantes. Dès lors, l’hypothèse d’un passage des « vaches grasses » aux « vaches maigres » est en train de devenir une réalité. À la faveur de la crise, les collectivités locales subissent des pressions conduisant à des changements structurels dans leur gestion et dans leur rôle dans la société.

À l’issue de la conférence Michel Cabannes dédicacera son ouvrage : Les finances locales sur la paille ? Il vient, par ailleurs, de publier : La trajectoire néolibérale.

Débat animé par
Bernard Conte

Jeudi 14 février 2013 de 20h15 à 22h15

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Auditorium du Forum des Arts et de la Culture
Place Alcala de Henares – Au-dessus de la librairie Georges
Centre ville de Talence Tramway ligne B – station Forum
Contact : 06 98 52 99 78


Crédit photo : Sud-Ouest 

samedi 19 janvier 2013

vendredi 18 janvier 2013

Le jeu de Monopoly à Talence (3)


3ème épisode : La société MBC s’efface au profit de la société Aquitaine Promotion

Conseil municipal du 17 janvier 2013.
Une question orale posée par l’opposition stipulait notamment : « nous avons eu connaissance d’une demande de transfert du permis de construire accordé à la société MBC, en date du 13 décembre 2012. Le transfert ayant eu lieu le 26 décembre au profit de la société Aquitaine Promotion ». Cette dernière société a donc racheté le terrain à la société MBC.
En réponse, M. Gellé a indiqué qu’effectivement une transaction avait eu lieu entre lesdites sociétés, MBC ayant revendu les terrains à Aquitaine Promotion pour une somme de 1 571 681 €.
Il convient de noter que la cession a permis a la société MBC d’empocher une substantielle plus value d’un montant de 459 401 €, représentant une « modeste » marge de 41,3%.
De plus, nous ignorons à ce jour si, à l’instar des groupes « Safran, Eiffage et Pichet », la société Aquitaine Promotion avait été consultée dans le tour de table initial, pour l’achat des terrains, remporté par MBC. En tout état de cause, on peut se demander pourquoi une société accepte de payer une somme plus de 40 % supérieure à celle déjà jugée excessive par des acteurs majeurs du secteur de l’immobilier. D’ailleurs, par exemple, la personne qui est à la fois « animateur et actionnaire des sociétés Safran Immobilier et Aquitaine Promotion » devait probablement être informée des conditions de l’affaire.
Pour l’instant, ce sera tout en attendant d’éventuels développements nouveaux.
"Faire vivre la politique et non pas faire de la politique pour en vivre"...

Le jeu de Monopoly à Talence (2)




2ème épisode : Le « social » s’évapore :

Conseil municipal du 29 novembre 2010. Le social s’évapore avec la disparition de la clause des 25% de logements sociaux, mal compensée par une augmentation de 11,23% du prix de vente initial.

« Le projet de la société MBC a dû être modifié. En effet, compte tenu de l’environnement immédiat des parcelles et notamment de la servitude de mixité sociale imposant la réalisation de 100% de logements sociaux ainsi que des projets en cours, l’intégration de logements sociaux supplémentaires est apparue moins judicieuse.

Je vous propose de poursuivre la transaction avec la société MBC en augmentant toutefois le prix de vente, le montant de la cession atteignant alors un million cent douze mille deux cent quatre-vingts euros [1 112 280€] conformément à l’avis de France domaine en date du 30 mars 2010. L’acquéreur réalisera sur le site une résidence hôtelière ».

On passe ainsi « d’un immeuble collectif de logements étudiants qui comprendra 25% de logements sociaux » à « une résidence hôtelière » avec une faible compensation financière (112 280€) et, bien entendu, la municipalité vend son foncier au prix des domaines et non pas au prix du marché.

Voici un avertissement des élus de l’opposition : « Nous ne pouvons pas vendre, la Ville de Talence ne peut pas vendre cette parcelle à la société MBC en nous disant que c’est en vue de la construction d’un immeuble. En effet, cette société par actions simplifiées au capital de 9000 € seulement n’a pas pour objet social la construction d’immeubles. C’est une société de location d’immeubles ».
 
Malgré cet avertissement, la délibération a été approuvée par 29 voix pour (majorité) et 9 voix contre (opposition).

Source des citations : http://www.talence.fr/uploads/tx_anetbasedoc/CM-2010-11-29-CR.pdf
La suite au prochain post

"Faire vivre la politique et non pas faire de la politique pour en vivre"...

 

Le jeu de Monopoly à Talence (1)



Tout le monde connaît le jeu de Monopoly qui consiste à acheter et à vendre des terrains et à construire des maisons et des hôtels sur lesdits terrains. Pour le joueur, le but est de s’enrichir le plus possible par le biais de transactions commerciales et de constructions immobilières destinées à la location.

A Talence, les transactions ne portent pas sur la rue de la Paix ou sur l’avenue des Champs Elysées mais elles semblent, quand même, dégager des marges confortables pour les opérateurs.

Prenons l’exemple de l’opération de la rue Marc Sangnier qui se déroule en trois épisodes.

1er épisode : Le rôle crucial de l’argument « social » :
Conseil municipal du 29 septembre 2010.

« La Ville avait acquis un ensemble de parcelles situées 62/64 rue Marc Sangnier cadastrées AE 147, AE 148, AE 149, AE 150, AE 150, AE 151, AE 153, AE 169, AE 182, AE 184 et AE 186 représentant une surface de 2 139 m² afin d’y édifier une pépinière d’entreprise ».
 
Le projet ayant été abandonné, la municipalité a décidé de vendre ces terrains. « Une consultation de divers opérateurs a été organisée afin d’obtenir l’offre la plus avantageuse pour la commune. Au terme de cette procédure, la société MBC, domiciliée 51 rue Lafaurie Monbadon 33000 Bordeaux et représentée par Monsieur Moumtaz, a proposé d’acquérir les terrains pour un prix d’un million d’euros. Elle souhaite réaliser un immeuble collectif de logements étudiants qui comprendra 25% de logements sociaux ».

Selon le Maire, les groupes « Safran, Eiffage et Pichet » ont « tous été consultés », « ils ont fait des offres et nous avons retenu la proposition la plus intéressante » c’est-à-dire celle de MBC.

L’argument « social » a été mis en avant notamment par M. Jestin : « vous avez bien lu, ce sont des logements étudiants dont 25 % de logements sociaux ».

La décision municipale se termine ainsi : "Je vous propose donc :
- de céder les parcelles AE 147, 148, 149, 150,151,153,169,182,184 et 186 d’une contenance de 2139 m² à la société MBC au prix de 1 000 000 euros.
- d’autoriser la société MBC à déposer un permis de construire sur les parcelles susvisées
- de m’autoriser à signer tout les documents afférents à la vente".  
 
Cette décision a été adoptée par 26 voix pour (majorité) et 9 voix contre (opposition). (citations : pages 35-38 du CR du CM du 29/09/2010, http://www.talence.fr/uploads/tx_anetbasedoc/CR-CM-29.09-complet.pdf ).

La suite au prochain post
"Faire vivre la politique et non pas faire de la politique pour en vivre"...

jeudi 17 janvier 2013

Réchauffement climatique social en 2013 ?



Un sondage révèle le pessimisme des français à propos de l'évolution de la situation économique.



Seulement 6% des français pensent que la situation économique va s'améliorer au cours de l'année 2013 contre 69 % de pessimistes.

Lesdits français ne semblent pas compter sur les institutions pour régler leurs problèmes.


Pour se faire entendre, les français pensent de plus en plus à descendre dans la rue. C'est peut être un des effets du réchauffement climatique social.



Source

"Faire vivre la politique et non pas faire de la politique pour en vivre"...

 

samedi 12 janvier 2013

Projet de stationnement payant à Talence


Le projet du Maire de mise en place un stationnement payant à Talence a suscité de multiples réactions parmi lesquelles celle d'un "collectif" citoyen qui fait circuler une pétition.

 
EXAMEN DE L'ETUDE
 
Le Stationnement le long de l’axe du tramway, notamment à Talence, pose soudainement problème ?
 
Principaux concernés les habitants, commerçants, artisans, professions libérales situés dans le quartier Nord (Saint Genès), le long du corridor du tramway, le cours de la Libération et quelques secteurs environnants. Soit environ 150 m de part et d’autre de l’axe emprunté par le tram !
Avant d’avoir présenté une démarche raisonnée à la population directement concernée, consistant, par exemple, à faire respecter les zones bleues existantes, un « projet » porté par la Mairie de Talence, a été annoncé au le 2 octobre 2012 au cours d’un conseil communal du quartier Nord. La participation a été importante, vive et majoritairement contre. Le conseil communal de l’ensemble des quartiers de Talence, début novembre, a été également très suivi et reflète l’impression générale des habitants. Ce « projet » entièrement destiné à faire admettre le stationnement payant sur notre commune comme un moindre mal pour solutionner le manque de places de stationnement disponibles n’est pas souhaité par les riverains (de quelque catégorie socioprofessionnelle qu’ils soient). Il arrive sans que les moyens « ordinaires » de zones bleues aient été convenablement appliqués depuis des années. A savoir : « faible taux de respect de la zone bleue : 17 % » (sic : présentation vidéo du projet). Cela revient à dire que plus de 80 % du stationnement en zone bleue est illégal, car non contrôlé !
Basé sur une enquête de 2010, amendée de quelques contre-vérités flagrantes, mais plus récentes, mises en exergue par des photos de véhicules pour la plupart appartenant aux étudiants de nos facs, les conclusions de l’étude confiée à erea-conseil sont édifiantes.
La mise en service du tram en 2004 serait la cause première des « usages liés au stationnement » - nous sommes en 2012 ! Cela aurait saturé « l’offre » sur certains secteurs de la ville.
Les riverains sont mécontents le long de l’axe du tramway ainsi que les commerçants. (Les diverses catégories de populations n’ont pas à être discriminées de la sorte, puisqu’ils sont tous « riverains » et que, malgré des enjeux professionnels compréhensibles, l’intérêt commun – qui doit être le souci de toute municipalité – demeure primordial). Les débats lors des conseils communaux n’ont pas confirmé ce genre de mécontentement !
Les quartiers résidentiels au nord de la voie ferrée (quartier Nord, particulier Saint-Genès) constitués de tissus d’échoppes dont très peu disposent de garage. Nous sommes désolés et affligés de lire cela. C’est justement l’attrait du quartier qui faisait son charme avec ses échoppes et c’est justement le tracé du tram qui a supprimé la possibilité de se servir des rares garages existants ou d’en créer d’autres.
Le cours de la Libération et ses environ (?) accueillant de nombreux commerces. Là encore, merci pour les nombreuses professions libérales et/ou les commerçants des cours de la Libération et Gambetta.
 
Effectivement, la population talençaise a de quoi être mécontente, non seulement elle voit sa qualité de vie diminuer depuis des années sans qu’elle soit réellement entendue et que les promesses soient suivies d’effet, mais en plus, ce projet qui n’apporterait, au fond, aucune amélioration est présenté comme la panacée universelle à tout nos maux !
 
La fermeture du parking du cinéma Gaumont en centre ville est-elle une raison suffisante pour que tout Talence en pâtisse ?
L’étude commanditée par la Mairie a dû être bien documentée, mais à ce jour l’ensemble des travaux réalisés nous est inconnu. Quoiqu’il en soit, les 4 types d’enquêtes présentés (usage, rotation, respect, temps de recherche) amène des éléments de diagnostics intéressants. Malheureusement le plan d’action proposé ne débouche que sur une seule et unique solution : Le stationnement payant ! – Ce médicament miracle nous est vendu ( !) directement et sans détour avec différentes tarifications et moyens de paiements adaptés (!)
En fait, ce système ne résoudrait nullement les difficultés de stationnement qui peuvent exister, puisque aucune place ne sera crée pour les résidents (habitants et professionnels), mais tout au plus permettrait, sur le papier, une « rotation » plus importante des places. A défaut d’un contrôle régulier et efficace enfin remis en place, l’illégalité des 80 % de non respect des zones bleues risque fort de continuer de plus belle ! De quoi gâcher le plaisir de vivre à Talence en faisant payer par une petite partie de talençais les erreurs et les infractions d’une majorité de gens qui resteront dans l’illégalité, pour un service rendu encore pire qu’avant !
Le montage financier de l’opération n’a pas été clairement annoncé, en revanche, le principe mis en avant qui revient à dire que les zones bleues ne rapportent rien à la ville de Talence, pour y opposer celui du parc de 45 horodateurs (qu’il faut gérer d’une façon ou d’une autre) avec des « revenus » sensés abonder le budget de la commune est assez étonnant. Comment, alors que les zones bleues ne sont plus surveillées correctement depuis longtemps peut-on affirmer qu’avec le même personnel on va pouvoir, sans bourse délier et même faire du profit pour renflouer les finances de la ville. Sauf à remettre en place une surveillance du stationnement effective, efficace et adaptée de la part de la Mairie pour sanctionner les contrevenants des éventuels horodateurs (comme elle aurait dû l’être pour les zones bleues) cela reviendrait à un résultat iso coût (hors achat, ou location et maintenance des appareils).
Les seules certitudes annoncées sont de faire payer les résidents, par logement et/ou professionnels, par local d’activité pour utiliser des aires de stationnement qu’ils peuvent occuper gratuitement à l’heure actuelle. Le prix de l’opération n’est pas anodin et se monte à environ 500 000 € pour l’acquisition (achat, location ?) de 45 horodateurs (11 100 € par appareil). L’effet promotionnel de départ à 5 €/mois jusqu’à 2 véhicules/logement ou local d’activité par zone peut paraître minime mais un talençais abonné du quartier Nord se rendant au forum, par exemple, devra s’acquitter de son paiement au-delà de la première heure…, le badge n’étant pas le même pour les trois zones… de 8 h – 12 h et 14 h 18 h y compris le samedi). Que dire du cinéphile venant en voiture au Gaumont (au moins pendant la durée des travaux) lui aussi devra payer le stationnement, à moins que le cinéma ne lui offre le remboursement comme cela se pratique ailleurs pour d’autres genres de commerces. Malgré tout, à part avoir à débourser une fois de plus, la circulation et le stationnement ne trouveront pas de remède et n’apporteront pas de bénéfice aux talençais, premiers concernés par ce « projet ».
L’ajournement afin d’étudier plus finement le stationnement à Talence (en nous associant activement à la démarche) est demandé par pétition en même temps que le rétablissement du contrôle, par les agents de la police municipale, des zones bleues existantes (à étendre, au besoin). Les résidents étant identifiés par des badges gratuits par logement ou local d’activité, à l’instar de ce qui se pratique actuellement.

 
ARGUMENTAIRE

La mise en place de ce nouveau mode de stationnement ferait supporter une charge financière supplémentaire et continue aux riverains, contribuables largement sollicités au titre de leurs taxes foncières, d'habitation et pour certains de la contribution foncière des entreprises. Cette nouvelle contrainte financière, dont le montant pourra évoluer au gré des décisions municipales, n'apportera aucune contrepartie aux riverains quant au stationnement de leurs véhicules qui restera toujours difficile. L'organisme mandaté par la Mairie pour étudier les contraintes locales et émettre des propositions a omis de consulter les riverains du quartier Nord et peut-être d'autres secteurs afin de déterminer leurs besoins en matière de place de parking. Parmi les défenseurs du projet, nul ne s'est avancé pour affirmer qu'une hypothétique amélioration en résulterait, la Mairie n'est sûre que d'une chose : ses finances à terme, s'en trouveront confortées.
 
Cette allégation est tout à fait étonnante d'ailleurs car rien de tangible et de sérieux au plan comptable n'a été présenté à l'appui de ce « projet » pour essayer de le justifier. L'étude qui a été menée ne dit rien du montage envisagé pour pérenniser le système. Il serait souhaitable que les contribuables talençais puissent avoir connaissance de l'utilisation de leur contribution « à l'amélioration » de leur cadre de vie.
 
La participation à la vie de la commune pour les habitants et résidents de Talence ne se limite pas à accepter de facto des décisions (ou des non-décisions) municipales qui risquent de modifier, de complexifier, et de détériorer leur(s) quartier(s) sans qu'ils aient pu apporter leur avis qui est aussi recevable, outre celui du conseil municipal. La forte présence des talençais lors des conseils communaux sur le sujet en a été le témoignage.
 
Avant de voir « proposer » un tel « projet » nous aurions souhaité voir aboutir les demandes réitérées depuis des années afin de sécuriser le quartier, de revoir l'attractivité commerciale, de revoir l'incidence du passage du tram, d'associer les habitants plus activement aux décisions qui les concernent sans exceptions, d'organiser la circulation routière pour éviter l’asphyxie de la commune, d'envisager les axes d'amélioration du cadre de vie, ou d'entamer une réflexion de fond sur le fonctionnement des services municipaux au service des talençais,... hors rien de tout cela n'a été porté à la connaissance de nos concitoyens, en tout cas pas les premiers concernés
 
La pétition
PRISE DE CONSCIENCE COLLECTIVE STATIONNEMENT PAYANT A TALENCE

Le stationnement à Talence, est déjà réglementé en zone bleue, mais non respecté, car non sanctionné.
Un projet est en cours. Devrait-il devenir payant ? et être financé par les résidents et professionnels qui vivent et/ou travaillent à Talence ? D’autres communes de la CUB sont également concernées.
 
Le non-respect actuel n’a pas de raison de ne pas continuer à polluer la vie des Talençais, puisque sans contrôle.
 
Avec le même nombre de places de stationnement et le même contrôle, où est la plusvalue d’un système d’horodateur ?
 
Le projet présenté n’apporte pas la réponse. En revanche, une réflexion d’ensemble sur la circulation sous toutes ses formes à Talence, et dans les villes de l’agglomération doit être engagée. D’autres propositions que payer pour ne pas avoir de résultat tangible doivent être trouvées. Nous n’en avons pas encore eu connaissance. La réduction de 25 % de véhicules du fait du tram était-elle réaliste ou bien est-ce une réduction de 75 % qu’il aurait fallu envisager ? Les incitations à l’utilisation des transports en commun sontelles suffisantes ? Peut-on y réfléchir en tenant compte des avis de la majorité des intéressés, en dehors d’intérêts partisans qui risquent de dégrader encore plus une qualité de vie urbaine bien diminuée.
Devrions-nous continuer à subir les excès en tous genres, de quelques-uns ? et en plus, payer pour que cela perdure ? ? ?
 
Commençons par rétablir un contrôle correct des zones bleues existantes et ajournons le projet de stationnement payant sur tout l’axe du tram (150 mètres de part et d’autre). C’est l’objet de la pétition en cours.
Apportez votre soutien à cette action. N’hésitez pas à donner votre avis pour explorer d’autres solutions. Merci à vous.
 
Pour participer et/ou pour signer la pétition, contacter Jean Pierre DABADIE

vendredi 11 janvier 2013

Conseil municipal du 17 janvier 2013

CONSEIL MUNICIPAL DU 17 JANVIER 2013
Ordre du jour

RAPPORTEUR : Monsieur le Maire
1 - Décisions municipales - Information du Conseil
2 - Désignation d'un agent communal avec voix délibérative à la Commission Communale de Sécurité
3 - Passation d'un avenant à la convention d'occupation du domaine public pour l'implantation d'un carrousel dans le parc Peixotto

RAPPORTEUR : Madame Dominique IRIART, Adjoint déléguée aux Solidarités, à l'Action Sociale et à l'Emploi
4 - Participation financière 2013 de la ville de Talence à l'association Portes du Sud
5 – Convention REAGIR 2013

RAPPORTEUR : Madame LUTREAU-CHAVERON, Adjointe déléguée aux Ressources Humaines
6 - Signature d'une convention-cadre de formation avec le CNFPT

RAPPORTEUR : Monsieur CLOUP, Adjoint délégué aux Finances
7 - Exercice budgétaire 2012 – Décision modificative N°2
8- Article L1612-1 du Code Général des Collectivités Territoriales- Exercice 2012- Engagement, liquidation, mandatement des dépenses d’investissement
9 - Ouverture d’une ligne de trésorerie d’un montant de 500 000 €
10 - Avances sur subvention de fonctionnement aux associations sportives pour l’année 2013
11 - Avance sur subvention de fonctionnement au Centre Communal d’Action Sociale, à l’Office Culturel et Educatif de Talence, à l'association Loisirs des Petits Rois, au Centre Animation Jeunesse, à l’association Mix-Cité, au Comité des OEuvres Sociales du Personnel, à l’association Talence Innovation, au Comité des Jumelages et à Rock et Chansons pour l’année 2013
QUESTIONS ORALES

lundi 7 janvier 2013

Voeux 2013


Pour 2013, un brin d'optimisme :
Que cette année marque le vrai retour à l'objectif du bien commun, à la recherche du bien-être collectif et général.
C'est la seule voie pour sortir de la crise par le haut.