mercredi 29 avril 2015

Un nouveau jeu à Talence

Le jeu du stationnement payant

Certains sont perplexes devant la complexité et parfois le défaut de logique du tracé du futur stationnement payant à Talence. Tel un dessin point à point pour enfant qui révèle souvent, au final, un animal. Le dessin caché de nos « élites » politiques locales donne la solution au tracé du stationnement payant. Localisez les représentants et vous obtiendrez une représentation très approchante des limites dudit tracé !


mardi 28 avril 2015

Deux actifs qui prouvent qu’un effondrement est proche

Par Graham Summers directeur de la recherche et de l'investissement chez Phoenix Capital

L'analyse de l'évolution des prix du charbon et du pétrole révèlent :

"En clair, l’ère de « croissance » dont nous parlent les gouvernements et les banques centrales du monde a pris fin. La « croissance », ou « reprise », qui a suivi n’a été rien de plus qu’une illusion créée par des données économiques frauduleuses."

Si le système financier repose sur la dette, et que la dette est garantie par des actifs dont les banques peuvent fixer la valeur bien au-delà de ce qu’ils valent réellement (souvenez-vous que les banques souhaitent que leur collatéral maintienne sa valeur ou le voit grimper)… alors l’évaluation du système financier s’élève bien au-delà de toute réalité.
Pour dire les choses simplement, un « plancher » artificiel a été placé sous les prix des actifs au travers de la fraude et de la monnaie fiduciaire.

Prenons par exemple le cas du charbon.
Aux Etats-Unis, le charbon est devenu une marchandise politique. En conséquence, il est facile d’oublier à quel point il est important en termes de demande globale en énergie. Le charbon représente 40% de la production globale d’électricité. Il est la marchandise la plus économiquement sensible du monde.
En gardant cela à l’esprit, sachez que le charbon a vu se terminer un marché haussier de plusieurs décennies en 2012. Non seulement son marché haussier a pris fin, le marché du charbon a perdu tous ses gains enregistrés en phase de marché haussier (la ligne verte représente le prix plancher qui a précédé le marché haussier).



lundi 27 avril 2015

Talence : report de la mise en oeuvre du stationnement payant

La date de la mise en oeuvre du stationnement payant à Talence, prévue le 4 mai, est reportée au 1er juin 2015. 

Un recul du maire devant la mobilisation citoyenne ?


Le déficit le plus grave, c'est la demande ! (vidéo)

La croissance de la production est un objectif vain si personne n'est là pour acheter ladite production. Pour l'écouler, il faut des débouchés. Pour cela,  il faut que la demande solvable soit effective, ce qui signifie la nécessité d'augmenter le pouvoir d'achat au lieu de le réduire comme le font les politiques "d'austérité".

Par Olivier Passet - Directeur des synthèses, Xerfi



dimanche 26 avril 2015

Le TAFTA dans notre assiette



Source : Stop TAFTA : https://stoptafta.wordpress.com/2015/04/13/le-tafta-dans-notre-assiette-exemples-de-differences-reglementaires-entre-lue-et-les-etats-unis/



mardi 21 avril 2015

La déconnexion des élites (vidéo)

02/04/2015

Precepta stratégiques a reçu Laure belotjournaliste au journal Le Monde, dans le cadre de son ouvrage : "La déconnexion des élites".
Une interview menée par Thibault Lieurade.




mercredi 15 avril 2015

Conférence à Talence le 5 mai 2015 : Pourquoi et comment réformer le système de santé ?

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Conférence-débat à Talence


Pourquoi et comment réformer le système de santé ?

Les progrès médicaux et sociétaux ont permis l’allongement de l’espérance de vie et ont transformé des maladies hier mortelles en maladies chroniques, engendrant ainsi de nouveaux défis.
La loi santé présentée par Mme Touraine qui vient d’être voté à l’Assemblée Nationale répond-elle aux aspirations des français ? Tient-elle compte de l’avis des professionnels ? Que peut-on en penser ?
Le docteur Bernard Allemandou, directeur scientifique de la Revue Sociologie Santé, présentera les analyses critiques actuelles faites au système de santé français et interrogera si, plutôt que de parler de "démocratie sanitaire", il ne vaudrait pas mieux parler de démocratie tout court.. . 


Bernard Allemandou

Débat animé par 

Bernard Conte
Laboratoire les Afriques dans le Monde (LAM) – Sciences Po Bordeaux

Mardi 5 mai 2015 de 20h15 à 22h15


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Auditorium du Forum des Arts et de la Culture
Place Alcala de Henares – À côté de la librairie Georges
Centre ville de Talence
Tramway ligne B – station Forum
Contact : 06 98 52 99 78 - bconte@free.fr

dimanche 12 avril 2015

À vélo sur le cours de la Libération entre le lycée Victor Louis et le supermarché Casino

Conseil municipal du 3 juillet 2014

À vélo sur le cours de la libération entre le lycée Victor Louis et le supermarché Casino


Sur le cours de la Libération, entre le Lycée Victor Louis et le supermarché Casino, sur la chaussée empruntée par les automobiles, il n'y a aucun pictogramme indiquant la présence de vélos. Sur le trottoir existe une bande qui, il y a plusieurs mois, comportait des pictogrammes signalant qu'il s'agissait d'une bande cyclable. Lesdits pictogrammes ont disparu semblant signifier que la bande n'est plus cyclable. Avec pour conséquence que les cycles empruntant la bande se trouveraient en infraction, car présumés roulant sur le trottoir (ce qui est interdit pas le code de la route). En cas d'accident, quid des responsabilités ? La municipalité ainsi que la communauté urbaine doivent impérativement s'emparer de ce problème et apporter des solutions. De son côté, que va faire la municipalité ?

La réponse :

M. GELLE : Vous avez totalement raison. Il y a un dysfonctionnement dans le concept de l'aménagement qui a été réalisé, dans sa conception originelle, puisqu’à l’usage nous nous sommes rendu compte qu’il y avait des conflits sur les points de rétrécissement, notamment derrière les arrêts de bus et les abribus. En effet, nous avions des conflits entre les vélos et les piétons.
D’autre part, la largeur de la bande cyclable n’était pas conforme aux règles et aux normes. Il a donc fallu supprimer les pictogrammes, ce qui veut dire qu’il n’y a pas, sur cette portion là, dans le sens que vous avez indiqué, d’aménagement cyclable, ce qui n’est absolument pas satisfaisant.

D’une part, il va falloir que la CUB revoie sa copie. 
D’autre part, concernant les responsabilités, cela veut dire que la circulation des vélos se passe dans la circulation générale sur la chaussée, pour cette portion-là.

De manière plus globale, lors de l'aménagement entre le rond-point du McDonald’s pour faire simple et Casino, nous nous sommes rendu compte que les aménagements conçus par nos amis ingénieurs de la CUB, qui nous ont « vendu » malgré nos réticences les arrêts de bus en pleine chaussée, notamment pour ralentir la vitesse des autres véhicules, s’avèrent tout ralentir. J’ai été entre guillemets «convaincu» par les services de la CUB, notamment pour des questions d'accessibilité. Le fait d’avoir des arrêts de bus sur la chaussée générale permet d'avoir des hauteurs de bordures qui autorisent un accès facilité, pour les personnes à mobilité réduite.

Pour autant, nous avons des effets pervers, notamment celui de bloquer toute la circulation, ainsi que celle des autres bus, des cars du département et des ramassages privés des collèges etc qui fait que ce tronçon-là est complètement saturé, notamment aux heures de pointe, du fait des temps de montée et de descente des élèves du lycée Victor Louis.

Nous avons saisi la CUB, pour leur demander d’imaginer des aménagements complémentaires en vue de résoudre ces problèmes-là, mais également pour aménager un tourne-à-gauche au niveau du Casino, afin que les bus puissent être stockés en partie axiale et ne pas bloquer la circulation générale.

De manière plus globale, nous allons saisir la CUB et mettre cela dans le contrat de «codéveloppement », pour revoir de façon plus générale l'aménagement entre le Mc Donald’s
et Casino. Nous avons constaté que la structure de la chaussée s’est fortement dégradée et très rapidement, ce qui est extrêmement surprenant. Enfin, il faudra récupérer de l’espace pour un aménagement cyclable, au détriment de cette bande centrale, qui présente des comportements anormaux.

M. CONTE : Je serai bref. Nous restons toujours dans le «responsable, mais pas coupable». C’est comme pour les trains qui sont trop larges, il va falloir raboter tous les quais, mais personne n’est responsable.
Que s’est-il passé ? Combien a coûté cet aménagement ? Il a été mal conçu, cela a coûté beaucoup d’argent et il va falloir recommencer ! On me dit ici que nous sommes soucieux des deniers publics et en fait nous organisons le gaspillage !

Question orale sur l'opération "Code forum" à Talence

Ma question orale du 3 juillet 2015

L’opération « Code forum »
Le samedi 7 juin s’est déroulée l’opération « Code forum ». Un mois après, il doit être possible d’obtenir un bilan détaillé de ladite opération.

Le volet financier apparait intéressant car, lors du Conseil municipal du 26 mai, Aurélien Sebton n’était pas en mesure de fournir des données précises sur le budget global de l’opération. Il déclarait à ce propos : « Nous sommes à moins de 20 000 € sur un budget global, je crois que c’est 18 500 €. »

Nous sommes tous soucieux de l’utilisation des deniers publics, et il convient d’assurer, dans ce domaine, la pleine transparence vis-à-vis des Talençaises et des Talençais.


Quel a été le coût réel de l’opération « Code forum » ? Outre les charges directes (groupes musicaux, etc), ce coût doit intégrer les dépenses collatérales notamment liées au personnel municipal (par exemple les heures supplémentaires…). Côté recettes : quelles ont été les contributions respectives à la manifestation (concours financiers, en personnel, ou autre) des partenaires cités dans le programme de l’évènement (Blackbox, la Licra, les Bramers, le CAJ, Boulevard des potes, Radio Air, le service culturel, le Forum des arts et de la culture, les lycées Kastler et Victor Louis) ?

La réponse :

M. SEBTON : Je vous remercie pour le tarif spécial que j’ai pour mes délibérations et pour "Code Forum", puisque apparemment vous y portez un grand intérêt. Vous avez raison, car c’est un beau projet. Je parle d’un projet, puisqu'il s’agit d’une manifestation et d’un projet tout au long de l’année.

Je vais vous fournir des éléments de bilan exhaustifs. 
Il y a eu quatre interventions sur l’atelier radio au lycée Kastler, dans plusieurs classes, dont la classe DIPA, le dispositif pour les primo-arrivants. Cela a concerné 50 élèves. 
Quatre interventions ont eu lieu dans les classes du lycée Victor Louis, ainsi que des interventions dans les cours de récréation qui ont concerné 60 élèves. 
Un travail de réflexion autour d’un court-métrage a eu lieu, avec le CAJ et a concerné 20 jeunes. 
Un travail d’atelier a été fait autour du théâtre d’improvisation et a concerné 20 jeunes.

Lors de l’événement, il y avait deux temps, dont un temps d’échange et de restitution des travaux tout au long de l’année, pendant lequel il y avait environ 70 personnes dans la salle. 

Je vous le concède, il faudra sûrement retravailler ce que nous faisons déjà, pour faire évoluer la manifestation, afin que lors de cette restitution, il y ait plus de personnes. 

Pendant l’événement, il y avait 4 000 personnes sur la place du Forum, c’est ce que j’ai lu dans «Sud Ouest» et je le confirme.

Concernant les éléments budgétaires, je vais être précis :

- L’atelier radio dans les lycées, plus les restitutions : 1 520 €.
- Les prestations artistiques, de la part de l’association ARBT, qui nous a proposé le plateau Blackbox avec notamment le fameux groupe Magic System et d’autres artistes : 5 000 €.
- L’association Bramers, qui est une association talençaise, nous a proposé des artistes locaux, dans le cadre d’un tremplin pour les artistes locaux et a bénéficié d’une subvention de 5 000 €.
- Le stand-up et l’association CL Comédie ont coûté 2 500 €, sachant que nous avons lancé un tremplin et une jeune talençaise a pu participer au stand-up.
- Concernant les taxes, nous avons payé 1 000 € à la SACEM.
- La sonorisation et les régies nous ont coûté 2 139 €.
- La communication a été valorisée à 624 €.
- La sécurité a été valorisée à 1 274 €.
- Nous avons mis à part les heures des agents de la Ville, car cela n’a pas été un coût supplémentaire pour la Ville, puisque les agents vont récupérer leurs heures et non prendre des heures supplémentaires. Cela représente 2 133 €.
- Nous avons valorisé la promotion de la radio Blackbox à 1 500 €.
- Nous avons fait une demande de subvention de 2 000 € au Conseil Général qui, cette année, n’a pas été suivie, contrairement à l’année dernière. La plupart du temps, le Conseil Général finance la première année et laisse les collectivités prendre leur envol la deuxième année.
Tels sont les éléments de réponse, Monsieur CONTE.

M. CONTE : Je vous remercie, j’espère que je pourrai avoir le détail. Combien a coûté le
groupe ? C'est les 5.000 €.

M. SEBTON : Il s’agit d’une prestation globale. Si voulez le savoir, le groupe Magic System, en tant que tel, n'a pas touché de cachet. Il était en promotion et c’est grâce à la radio Blackbox que nous avons réussi à l’avoir. Il est vrai qu’il est venu pour trois ou quatre morceaux, mais il est très rare d’avoir un groupe tel que celui-là gratuitement. Il est venu sans cachet, pour la cause et pour la radio Blackbox.

Mme GRESLARD-NEDELEC : Il y avait 15 jeunes, 17 adultes, 7 invités officiels et 5 jeunes comédiens du CAJ.

M. SEBTON : Nous n’avons pas fait les mêmes comptes.

Mme GRESLARD-NEDELEC : Je compte toujours très exactement.

M. SEBTON : Je voulais juste vous rappeler, par rapport à ce que j'entends sur la question budgétaire, qu’à titre de comparaison, les Z’Arpètes à Villenave d’Ornon coûtent 40 000 € pour 3 000 participants, les Vibrations Urbaines, toutes choses égales par ailleurs, coûtent 400 000 € pour 10 000 participants et les Quartiers Libres de Mérignac, 40 000 € pour 3 000 participants. Si vous faites le ratio, je trouve que la Ville de Talence gère bien ses deniers publics.

Commentaire : M. Sebton n'a pas dommé le montant global de l'opération. D'après mes calculs, compte tenu de ses dires, le coût global se fixe à hauteur de 22 690 €. Je n'ai jamais obtenu le détail des dépenses...



samedi 11 avril 2015

Le QE de la BCE, une drogue qui fait disparaître les déficits budgétaires

Le QE de la BCE, une drogue qui fait disparaître les déficits budgétaires


Mario Draghi a donc lancé son QE en mars, après de longues tergiversations, et il se monte à 60 milliards d’euros par mois, nous le savons. Mais il existe un aspect de ce plan dont nous n’avons pas vraiment pris conscience : il permet de financer en totalité, et même au-delà, le déficit budgétaire des principaux pays européens ! Le déficit des comptes publics devient totalement indolore : si les investisseurs fuyaient subitement un pays, la banque centrale pourrait sans problème prendre le relais.
Revenons aux chiffres. Les 60 milliards d’euros du plan d’assouplissement quantitatif sont répartis entre les différents pays de la zone euro en fonction de leur part au capital de la Banque Centrale Européenne (BCE). Pour la France, qui détient 14,22% des parts, cela représente donc 8,5 milliards d’euros par mois (14,22% de 60 milliards). Or, si l’on multiplie ces 8,5 milliards d’euros par les 12 mois de l’année, on arrive à 102 milliards d’euros, soit plus que le déficit budgétaire (85 milliards d’euros en 2014). Bien sûr, la France doit emprunter pour financer son déficit, mais aussi pour financer les emprunts arrivant à échéance, cependant le rapprochement est saisissant. Ces 102 milliards d’euros représentent le QE "national" en quelque sorte, comme si la France revenait au franc et faisait tourner sa planche à billets de façon à financer l’intégralité de son déficit budgétaire. Une politique en général digne des régimes au bord de la faillite (type Venezuela ou Argentine) mais ici, dans le cadre de la BCE, tout cela passe pour quelque chose de très sérieux…
Il en va de même pour l’Italie, qui possède 12,5% du capital de la BCE, ce qui donne un QE "local" de 7,5 milliards d’euros par mois, soit 90 milliards par an, c'est-à-dire presque le double de son déficit budgétaire (48 milliards en 2014). Idem pour l’Espagne (8,3% du capital) avec un QE de 60 milliards d’euros par an pour un déficit budgétaire de 33 milliards. On ne parle même pas de l’Allemagne qui peut s’autoriser un QE de 136 milliards d’euros par an alors que son déficit budgétaire a disparu !
Ce déluge de liquidité va contribuer à écraser encore plus les taux d’intérêt et à déresponsabiliser les gouvernements en place puisque le financement de leurs déficits ne leur coute plus rien. Au fur et à mesure que les anciens emprunts sont remplacés par de nouveaux émis à des taux proches de zéro, ou même négatifs, le coût de la dette va diminuer ; alors pourquoi se fatiguer à réduire les dépenses publiques, et à se fâcher avec ses clientèles électorales ? Ce phénomène se voit déjà en France, avec une dette qui augmente, un déficit qui ne baisse pas, mais un coût des emprunts qui reflue. Bulle obligataire et prix sans rapport avec la réalité, gouvernements déresponsabilisés refusant toute réforme structurelle, voici le résultat de ce QE !
Redisons-le : faire tourner la planche à billets pour un montant nettement supérieur au déficit budgétaire est une politique digne d’un pays en déroute. Aux Etats-Unis, le dernier QE se montait à 90 milliards de dollars par mois, soit 1080 milliards par an, c'est-à-dire tout de même un peu moins que le déficit budgétaire (sur la période 2009-2012) ; en Europe nous sommes largement au-dessus, il faut donc s’attendre à des effets délétères considérables.
Philippe Herlin - GoldBroker.fr tous droits réservés -  Lien 

jeudi 9 avril 2015

Remarques sur le budget primitif 2015 de Talence

Remarques sur le budget primitif 2015


Je me suis exprimé assez longuement lors du vote sur les orientations budgétaires et lors de celui du compte administratif. Je ne reviendrai pas sur mes propos pour éviter de ressasser.
Malgré tout, le budget primitif qui nous est proposé appelle quelques remarques :

Les recettes de fonctionnement baissent globalement de 254 924 € soit 0,52 %. Cette baisse provient de la réduction des dotations de l’État d’un montant de 934 522 € soit 8,47 %. Mais ladite baisse est largement compensée par la hausse des taxes locales (foncières et d’habitation) qui vont générer un surcroît de recettes de 1 587 909 € (+ 5,88%) soit 653 387 € de plus que la baisse des dotations étatiques que vous invoquez sans cesse pour justifier votre politique budgétaire. L’élément majeur qui explique la baisse des recettes réelles de fonctionnement, ce n’est pas la réduction des dotations de l’État, c’est la chute de l’excédent reporté qui passe de 2 754 820 € en 2014 à 1 410 365 € en 2015, en baisse de 1 344 455 € soit moins 48,80%. Monsieur l’Adjoint aux finances nous expliquera certainement la signification comptable de l’excédent reporté ainsi que les raisons de sa réduction drastique et il nous dira quelle évolution de ce solde il prévoit pour l’avenir ? Je suis personnellement assez pessimiste sur l’avenir de ce poste…, son évolution sera certainement porteuse d’aggravations répétées de la fiscalité. Je m’étonne d’une montée des frais financiers de 4,08 %, pourquoi ? Enfin, la baisse de l’épargne n’apparaît pas, pas non plus, comme un bon signe pour l’avenir.

Il est à noter que les dépenses de fonctionnement ne baissent pas de 0,48% mais de 0,38%, je pense qu’il s’agit d’une coquille. À l’analyse, cette réduction provient essentiellement de la baisse de la subvention au CCAS, cet élément exceptionnel ne va pas, je présume se répéter chaque année. Qu’envisagez-vous pour l’avenir concernant la maîtrise des dépenses ?

Pour terminer, je sais qu’il est de votre usage de comparer les résultats de Talence à ceux des moyennes de la strate constituée par les villes de 20 000 à 50 000 habitants appartenant à un groupement fiscalisé (FPU). Pourriez-vous nous dire, par exemple les ratios par habitant comparés de Talence et des moyennes de la strate concernant :

Ø  Les taux des taxes foncières et d’habitation (en 2013, avant l’augmentation, le taux de la taxe d’habitation était supérieur de 4,64 points au taux moyen de la strate et celui de la taxe sur le foncier bâti de 8,32 points supérieur), vous nous direz aussi les statistiques concernant le  résultat comptable, les investissements, la capacité d’autofinancement, le fonds de roulement, la capacité d’autofinancement nette du remboursement en capital des emprunts,…

Ø  Ces comparaisons nous révèleront qu’il convient de nuancer votre satisfecit concernant la gestion de notre ville.

C'est la reprise !


Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !
Depuis quelques jours, les articles du type « c’est la reprise en Europe » fleurissent comme les fleurs au printemps (je sais, la métaphore n’a rien d’original).
La reprise est là, la croissance est de retour et tout va aller mieux que bien. Faut-il y croire ? Non. Non car en fait il n’y a pas grande différence avec les multiples reprises que l’on nous a annoncées depuis le début de la crise en 2007, bien que cette fois nous ayons effectivement quelques éléments tangibles mais hélas conjoncturels donc peu pérennes dans le temps.

Une reprise qui tient en 4 causes

1/ Une baisse importante du pétrole et du prix de l’énergie qui gonfle un peu les marges des entreprises et donne un petit bol d’air aux ménages qui voient leurs factures énergétiques baisser fortement mais ce mouvement, qui ne dure que depuis quelques mois, est désormais contrebalancé par la baisse de l’euro.
2/ Une baisse importante de l’euro qui est censée bénéficier à nos exportateurs en leur permettant de retrouver de la compétitivité facilement, ce qui n’est pas tout à fait faux mais pas aussi vrai qu’avant puisque qu’entre-temps nous avons perdu des usines et des capacités de production que, pour l’essentiel, nous ne retrouverons pas.
3/ Une BCE qui intervient massivement avec un QE sans précédent et théoriquement de 1 000 milliards d’euros et qui vient assurer et rassurer en particulier le secteur financier sur les risques d’insolvabilité.
4/ Un environnement de taux bas jamais connu dans l’histoire économique européenne puisque les taux n’ont jamais été aussi faibles. L’argent n’a plus de prix, l’argent ne vaut plus rien.

Il devrait y avoir une croissance forte

Avec ces 4 éléments, la croissance européenne dans un monde économique normal devrait être absolument époustouflante, pourtant elle est au mieux plus que poussive au pire presque inexistante et ne repose fondamentalement que sur des dettes. Soyons sérieux. Dire que l’on a réussi à faire 1 euro de croissance en omettant de dire que cet euro de croissance a été obtenu en créant 3 euros de nouvelles dettes est purement et simplement mensonger.
La réalité c’est que nous avons perdu des capacités de production que nous ne retrouverons pas. La réalité c’est que voir le pétrole baisser c’est bien mais quand l’euro baisse simultanément et que l’on achète notre pétrole en dollar cela vient annuler la baisse du pétrole, raison pour laquelle le prix de votre gasoil ou de votre super est nettement remonté.
La réalité c’est qu’en revanche les rentrées fiscales baissent et que l’État va devoir trouver plus de sous et que l’État a recours à des habillages comptables qui permettent des effets d’annonces mais qui ne changent rien à notre stock de dettes qui monte inexorablement.
La réalité c’est que la « productivité » c’est comme la théorie d’Einstein. C’est relatif. Si nous gagnons 10 de compétitivité mais que la voisin gagne 20, vous pouvez vous taper sur le ventre pour ce grand succès, la réalité c’est que votre compétitivité se sera en réalité dégradée de 10…
La réalité c’est que cette pseudo « reprise » ne pourra jamais devenir une croissance forte, durable et autonome car elle est, hélas, fondée uniquement sur des taux bas et qui, en Europe, ont en plus la particularité d’être négatifs, ce qui veut dire que les investisseurs redoutent une explosion de la monnaie unique, l’euro, à juste titre.
La réalité c’est que cette reprise qui ne sera jamais une croissance repose sur la création de plus de dette que de création de richesses, ce qui est une aberration économique en soi évidemment.
Plus grave encore, la réalité c’est que si la croissance devait être très forte et durable, l’augmentation du prix du pétrole serait telle que les prix de l’énergie viendraient fracasser tout net cette croissance forte.
Il ne peut pas y avoir de croissance non plus parce que nous sommes entrés en pleine déflation démographique et quand la population baisse, la quantité de monnaie totale doit baisser pour que la quantité de monnaie par tête de pipe reste la même. Il ne peut pas y avoir de baisse de la population mondiale avec une croissance économique forte et c’est exactement cela que nous montre l’exemple du Japon.
Enfin, je ne vous parlerai pas des progrès de la productivité qui sont tels que toute la génération des baby-boomers actuellement en train de partir à la retraite n’a même pas besoin d’être remplacée. Les entreprises ont conservé le personnel. Elles encaissent leurs gains de productivité maintenant.
Je ne vous parlerai pas non plus du progrès des ordinateurs et des alogorythmes capables de prendre les décisions d’un patron. Je ne vous parlerai pas non plus des progrès de la robotique qui rend l’homme obsolète et notre vision de l’économie reposant sur une répartition de la richesse créée via le travail totalement dépassée.
Il ne peut donc pas y avoir de croissance économique saine car, pour le moment, les conditions d’une telle croissance ne sont pas réunies. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de solution mais, pour le moment, les solutions n’ont pas été conceptualisées et encore moins mises en œuvre.
La conclusion c’est que vous devez impérativement profiter de ces moments de répit pour vous préparer et organiser au mieux et votre vie et votre patrimoine car au bout du compte, comme le disait Warren Buffet, c’est lorsque la mer se retire que l’on voit qui est tout nu…
Il est déjà trop tard, préparez-vous.
Charles SANNAT

« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Le Contrarien Matin est un quotidien de décryptage sans concession de l’actualité économique édité par la société AuCOFFRE.com. Article écrit par Charles SANNAT, directeur des études économiques. Merci de visiter notre site. Vous pouvez vous abonner gratuitement www.lecontrarien.com.
« L’Assemblée nationale est toujours otage de Thomas THÉVENOUD qui est toujours député. Pensons à elle. Ne l’oublions pas. »

Pas sortis de la crise

L’économie implose au même rythme qu’en 2008


L’implosion économique globale continue de progresser.
La croissance de la Chine est de 3%... peut-être même moins. L’un des seuls chiffres de l’économie chinoise qui ne soit pas complètement erroné est le trafic ferroviaire. Les transports ferroviaires chinois chutent actuellement à un rythme qui avait été enregistré pour la dernière fois lors de la crise financière asiatique. La situation est pire encore aujourd’hui qu’elle ne l’était en 2008.


Voilà qui nous indique que l’économie chinoise est en train de s’effondrer. La Chine est une économie d’exportation… et une majorité de ses exportations partent pour les Etats-Unis.



mardi 7 avril 2015

Stationnement payant à Talence : les rues concernées

Les rues concernées par la première tranche du stationnement payant :

Zone 1 (secteur nord) :
- Rue Francis De PRESSENSE
- Rue Marcelin BERTHELOT
- Rue BERTHOME
- Rue Emile COMBES (entre GAMBETTA et OLIBET)
- Rue Paul LAFFARGUE
- Rue Jean IRIQUIN
- Place Aristide BRIAND
- Rue du XIV JUILLET (entre PRESSENSE et le Blvd George V)
- Rue Adolphe HUC
- Rue Charles LATTERADE
- Rue de la LIBERTE
- Rue Emile LOUBET
- Rue de la FRATERNITE
- Impasse de la FRATERNITE
- Rue Félix FAURE
- Rue Victor HUGO
- Rue MARCEAU
- Rue Jules SIMON
- Rue Achille ALLARD
- Rue PASTEUR
- Rue BOURBAKI
- Rue Jules FERRY
- Rue Adolphe THIERS
- Rue de la REPUBLIQUE
- Rue HOCHE
- Impasse REGIS
- Parkings Victor HUGO
- Cours GAMBETTA (entre Blvds et voie ferrée)
- Rue de EGALITE

Zone 2 (secteur centre) :
- Rue BALLOUX
- Rue ROUSTAING (entre Gambetta et LESGOURGUES)
- Rue des époux LESGOURGUES (entre RENAUDEL et CHARMILLES)
- Rue Jean METTE (entre RENAUDEL et CHARMILLES)
- Rue MARIE
- Rue Roger SALENGRO
- Rue des CHARMILLES (entre LESGOURGUES et MARIE)
- Rue RENAUDEL
- Rue MIRABEAU
- Rue Victor BASH
- Rue PELLETAN (entre Renaudel et GAMBETTA)
- Rue LOUISE (entre rue L’ESPERANCE et RENAUDEL)
- Rue Marie Marthe (entre rue L’ESPERANCE et RENAUDEL)
- Rue Sainte MARIE (entre rue L’ESPERANCE et RENAUDEL)
- Parking EGLISE
- Allée du 7ème ART
- Rue Pierre NOAILLES (entre HAUT CARRE et LIBERATION)
- Rue de SUZON (entre BERTEAUX et LIBERATION)
- Place ESPELETA
- Place JOLIOT CURIE
- Rue Pierre CURIE
- Rue Jacques CHABAN-DELMAS
- Av du Mal LATTRE DE TASSIGNY (entre BERTEAUX et LIBERATION)
- 1 parking cours de la LIBERATION (place du Forum)
- Rue Maurice BERTEAUX
- Rue Raymond POINCARE
- Rue Jacques JUILLAC (entre GAMBETTA et BERTEAUX)
- Cours GAMBETTA (les 3 parkings)
- Rue Guillaume BOUE
- Rue BAHUS
- Rue LAMARTINE (entre BOUE et GAMBETTA)
- Rue Raymond LAVIGNE (entre BAHUS et BOUE )
- Rue de la PAIX
- Rue WALDECK-ROUSSEAU
- Rue Eugène ROBIN
- Rue Angel DURAND (entre GAMBETTA et Rue de la PAIX)
- Cours GAMBETTA (entre voie ferrée et rond-point de La Poste)
- Cours de la LIBERATION (entre rond-point de La POSTE et place ESPELETA)

Zone 3 (secteur sud) :
- Cours de la LIBERATION (entre place ESPELETA et UNIVERSITE)
- Rue ARNOZAN
- Rue ARNOZAN (parking Giratoire)
- Rue du Prof ROUX
- Voie de desserte place du 8 Mai 1945
- Allée PEIXOTTO
- Avenue du Mal LECLERC (entre LIBERATION et prof ROUX)
- Av Georges LASSERRE (entre Cours LIBERATION et Michel SLITINSKY)
- Rue Michel SLITINSKY
- Av ROUL
- Av de l’UNIVERSITE et PARKINGS (entre LIBERATION et ROUL)
- Av ARTS et METIERS
- Rue du Général ANDRE
- Rue du Doc DUPEUX
- Rue MATTEOTI
- Rue Ernest RENAN
- Rue Jules GUESDE
- Av Georges CLEMENCEAU
- Av de BREUIL
- Rue Alfred CHARLIONNET
- Av du LYCEE
- Av du CHATEAU


lundi 6 avril 2015

Stationnement payant à Talence - les tarifs

Voici les tarifs de stationnement proposés par l'équipe au pouvoir à Talence. Ils seront votés c'est certain !


1) Le stationnement rotatif

La tarification
de 0 à 15 mn : 0,50 €
de 15 à 30 mn : 1,00 €
de 30 à 45 mn 1,50 €
Puis 0,25 € par tranche de 15 minutes supplémentaires , dans la limite de 4 heures soit 4,75 € maximum.

La période de gratuité
Une fois par jour, le stationnement est gratuit pour les véhicules stationnant 1 heure ou moins. L' heure de gratuité est utilisable en une seule fois mais peut être débutée sur un emplacement et se poursuivre sur un ou plusieurs autres emplacements dans toutes les zones. En outre, l'heure de gratuité est «glissante» sur la période suivante (exemple : l'utilisation de l'heure gratuite à 18 h 30 le soir est valable jusqu'à 9 h 30 le lendemain).
Pour tout stationnement de plus d'une heure, la tarification s'applique dès le premier quart
d'heure pour la durée totale du stationnement.

2) Le stationnement résidentiel

Chaque foyer, dont l’adresse postale se situe dans une portion de voie où le stationnement
est payant pourra bénéficier dans sa zone, d’un droit de stationnement sans limitation quotidienne de durée sur la base de la grille tarifaire ci-dessous.
Les habitations situées sur les boulevards George V et président Franklin Roosevelt entre
la rue Carnot et le pont de Caudérès ouvrent le même droit.

L'abonnement résidentiel
Durée       Montant
1 jour            1 €
1 semaine     5 €
15 jours      10 €
1 mois         15 €
3 mois        40 €
6 mois        70 €
1 an          120 €


3) Le stationnement professionnel

Chaque professionnel, dont l'adresse postale du local d'activité se situe dans une portion de voie où le stationnement est payant pourra bénéficier dans toutes les zones, d’un droit de stationnement sans limitation quotidienne de durée sur la base de la grille tarifaire ci-dessous.
Les locaux professionnels situés sur les boulevards George V et président Franklin Roosevelt entre la rue Carnot et le pont de Caudérès ouvrent le même droit.
Ce droit de stationnement sera valable dans les trois zones de stationnement payant.
Il est à noter que le professionnel qui réside dans la même zone que son lieu d'activité pourra choisir entre souscrire un droit de stationnement professionnel valable pour toutes les zones ou un droit de stationnement résidentiel valable dans une seule zone.

L'abonnement professionnel
20 €        par mois
200 €      par an