- Adoma (Groupe CDC Habitat) : Premier opérateur d'hébergement en France. Ses équipes dédiées à l'asile et à l'intégration représentent plusieurs milliers de salariés. [1]
- Coallia : Environ 5 000 salariés au total, dont une part très importante (plusieurs milliers) dédiée exclusivement au pôle "Asile et Intégration" (gestion de structures d'accueil et accompagnement social). [1]
- France terre d'asile : Un des acteurs historiques majeurs, comptant environ 1 200 à 1 300 salariés répartis sur tout le territoire national. [1, 2]
- Forum réfugiés : Environ 600 salariés (principalement basés en région Auvergne-Rhône-Alpes), en forte croissance suite au déploiement du programme d'intégration "AGIR". [1, 2]
- La Croix-Rouge française et le Groupe SOS : Gèrent également des dizaines de structures d’accueil (pôles migrants/réfugiés) employant plus d'un millier de travailleurs sociaux, juristes et agents d'accueil.
- L'OFPRA (Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides) : Compte un peu plus de 1 000 agents (officiers de protection, instructeurs, secrétariat). C'est l'organisme qui instruit les demandes d'asile en hausse constante (145 210 demandes enregistrées). [1, 2]
- L'OFII (Office Français de l'Immigration et de l'Intégration) : Mobilise environ 1 200 agents. Ils gèrent le premier accueil, le versement de l'ADA (Allocation pour demandeur d'asile) et la signature du Contrat d'Intégration Républicaine (CIR). [1, 2]
- Les Préfectures (Guichets Uniques de Demande d'Asile - GUDA) : Plusieurs centaines d'agents administratifs à temps plein reçoivent et enregistrent les dossiers de séjour et d'asile. [1, 2]
- La CNDA (Cour Nationale du Droit d'Asile) : Plus de 600 magistrats, rapporteurs et agents administratifs chargés de traiter les recours juridiques[1].
- Les formateurs FLE (Français Langue Étrangère) : Recrutés par des organismes de formation privés ou associatifs, mandatés et financés par l'OFII pour dispenser les cours de langue obligatoires du CIR.
- Les Conseillers en Insertion Professionnelle (CIP) : Notamment via le programme d'État AGIR (Accompagnement Global et Individualisé des Réfugiés), déployé dans tous les départements pour assurer un suivi vers l'emploi durable. [1]
Au total, sauf erreur de l'IA, les emplois salariés liés aux flux migratoires se situent dans une fourchette entre 25 000 et 30 000 équivalents temps plein (ETP) salariés. Cela représente un gros gisement d'emplois ainsi qu'un coût non négligeable en période de vaches maigres. Il convient d'ajouter les coûts indirects tels que l'Aide médicale de l’État (AME, lien1, Lien2), etc.
(rédigé avec l'aide de l'IA)


