mardi 4 août 2026

Quand Talence cultivait le ricin (poison violent)

"Talence décroche sa 4e fleur

Le palmarès 2025 du Conseil National des Villes et Villages Fleuris vient d’être dévoilé : Talence décroche la 4ᵉ fleur, la plus haute distinction, qui récompense à la fois la qualité du cadre de vie, la cohérence des aménagements et l’engagement des services municipaux. Cette 4ᵉ fleur, détenue par moins de 300 villes en France, fait de Talence l’une des trois seules communes de Gironde à atteindre ce niveau d’excellence". (https://www.talence.fr/4eme-fleur/
 
Il fut un temps, pas très reculé, ou Talence cultivait du ricin (un poison violent) dans les massifs de fleurs publics. J'avais alerté le Conseil municipal en son temps, mais mes propos avaient été pris avec une relative condescendance. Lire la suite.
 

 
"Les projets ou tentatives d’attentats au ricin se multiplient en Europe,  (France, mai 2018 ; Allemagne, juin 2018[i]). Il y a trois ans, j’avais prévenu les autorités municipales talençaises de la présence de ricin dans plusieurs massifs de fleurs situés sur le domaine public. Mon avertissement avait alors été perçu comme « saugrenu ».  L’actualité montre la pertinence de ma mise en garde.

La dangerosité du ricin 
« La totalité de la plante semble toxique en raison de la présence d’une lectine glycoprotéique, la ricine. La concentration de la ricine est maximale dans les graines[ii] ». « La ricine est particulièrement dangereuse : selon l'Institut national de veille sanitaire, seuls quelques milligrammes suffiraient à provoquer une mort par intoxication. Cette substance peut être ingérée ou inhalée mais elle est 1 000 fois plus toxique par inhalation que par ingestion. Elle peut par ailleurs être facilement diluée dans l’eau sans que cela en change le goût, mais aussi introduite dans un produit alimentaire, dispersée avec un aérosol ou ingérée sous forme de pastille. Par comparaison, d'après l'Université de Limoges, la ricine est 6 000 fois plus toxique que le cyanure et 12 000 fois plus que le venin de crotale[iii] ».
 
La mairie de Talence alertée en 2015
Le 21 septembre 2015, j’avais alerté la mairie par le biais d’une question orale[iv] en Conseil municipal sur la présence de nombreux  plans de ricin et d'autres plantes toxiques dans différents lieux publics de la ville. Le Conseil avait écouté avec, chez certains, un sourire entendu soulignant le caractère « saugrenu » de mon intervention. D’ailleurs, certaines réponses apportées à ma question traduisent bien un défaut de crédit sur mes affirmations. 

Une question « alarmiste » pour un problème marginal
Monsieur Christian Pene alors en charge du secteur des espaces verts avait trouvé « cette question … un peu alarmiste[v] ».  « Le Service Environnement et Paysage est conscient des risques liés à l’utilisation de certains végétaux. C’est la raison pour laquelle il s’applique à les utiliser sur très peu d’endroits sur d’importants domaines que possède la Ville. » Cet argument est très discutable car ce n’est pas le « nombre d’endroits » qui compte mais l’accessibilité. Il est à noter que j’avais signalé la présence de ricin sans protection spécifique (c’est-à-dire à la portée de tous) à l’angle des rues Peydavant et Frédéric Sévène, sur la place Mozart et à l’angle de la rue Camille Pelletan et de l’avenue de la Vielle tour. 

Il n’y a pas urgence, l’esthétique prime sur la sécurité
Pour monsieur Pene, supprimer les plantes dangereuses n’était pas une urgence, l’esthétique, les récompenses… primant sur la sécurité. « Non, nous n’envisageons pas d’éliminer tout de suite toutes les plantes, arbres, arbustes toxiques ou allergisantes du paysage de notre commune, considérant qu’il ne resterait plus grand-chose sur les nombreux massifs de la Ville qui ont fait que notre mairie a obtenu, grâce au travail acharné de ses agents en 2014 le label Deuxième fleur et qui sont très appréciés des visiteurs et des habitants de Talence ».

On va étudier le problème...
 https://blog-conte.blogspot.com/2018/06/attentats-au-ricin-talence-labri.html  

 

mercredi 29 juillet 2026

L’Agence Française de Développement (AFD) arrose les pompiers étrangers : derrière les dépenses, la mutation du régalien

 L’AFD arrose les pompiers étrangers : derrière les dépenses, la mutation du régalien au service de la révolution arc-en-ciel.

AFD pompiers étrangers régalien 

 

RITV a signalé récemment un micro fait, mais un micro fait significatif : l’AFD, l’Agence Française de Développement, a dépensé 70 millions d’euros pour les protections civiles d’Amazonie, Tunisie et Jordanie, notamment au titre de « l’égalité de genre », en même temps que l’État annulait la commande de deux canadairs qui seraient bien utiles à nos pompiers. Cela illustre d’abord la gabegie des dépenses publiques, derrière laquelle se dessine une réalité révolutionnaire : l’État, qui n’assure plus ou mal les missions qui justifient son existence (justice, sécurité intérieure et extérieure) s’en arroge d’autres (climat, genre, etc.) en priorité : il s’agit d’une mutation du régalien au service de la révolution arc-en-ciel.

 Avec l’AFD, 431 machins augmentent les dépenses de l’État

L’AFD fait partie de ces 431 agences et établissements publics mal contrôlés qui se sont agrégés à l’État comme sur un madrépore et qui l’aident à multiplier les dépenses dans un flou total, augmentant toujours plus le déficit et la dette. La France est sur le podium des dépenses publiques et en même temps sur celui des prélèvements obligatoires. Avec des conséquences économiques et morales détestables. Sa frénésie d’impôts entraine la fraude fiscale, sa folie de dépenses la fraude sociale. Avec ça on manque de moyens pour coffrer des violeurs ou combattre le feu, mais on a un ambassadeur LGBT itinérant et un fonds de soutien mondial des organisations féministes. Après tout, le contribuable est fait pour payer.

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mardi 28 juillet 2026

dimanche 19 juillet 2026

L'Afrique et le syndrome de la rente

 En faisant le ménage de mon PC, je suis tombé sur un support de cours de 2012/2013 :

L'Afrique et le syndrome de la rente