En faisant le ménage de mon PC, je suis tombé sur un support de cours de 2012/2013 :
L'Afrique et le syndrome de la rente
Analyses géopolitiques et économiques par Bernard Conte, Maître de conférences HDR honoraire
[ex Université de Bordeaux , ex Sciences Po Bordeaux, ex Laboratoire les Afriques dans le Monde]
En faisant le ménage de mon PC, je suis tombé sur un support de cours de 2012/2013 :
L'Afrique et le syndrome de la rente
Retrouvé sur le net :
10 mai 2005
Les trahisons des socialistes depuis leur origine
http://mai68.org/ag/812.htm
http://vlr.chez.com/ag/812.htm
http://lacarmagnole.free.fr/ag/812.htm
Si vous connaissez des personnes qui vont voter Oui au référendum sur la constitution de l'Europe à cause de l'appel des "socialistes", faites-leur lire ce texte, ou racontez-le leur à votre façon.
Quelqu'un s'est étonné : « Que l’UMP pratique sa politique de classe en prétendant réduire la "fracture sociale", cela est normal : n’est-elle pas l’Union des Menteurs Putrides ? Mais le PS, qui se prétend l’allié des classes laborieuses, n’avait jamais manifesté un tel niveau d’hypocrisie, d’abandon et de traîtrise depuis sa fondation. »
Hé bien, Si ! les socialistes ont fait encore bien pire en 1914 ! quand, dans tous les pays concernés, ils ont voté les crédits de guerre alors qu'ils avaient promis qu'ils feraient tout pour qu'il n'y ait pas la guerre. C'est pour ça qu'il y a eu scission entre Communistes (troisième internationale) et Socialistes (deuxième internationale). En France, cette scission a eu lieu au congrès de Tour en 1920.
En plus, les socialistes ont saboté la grève internationale qui était prévue pour empêcher la guerre de 14-18.
Si les socialistes n'avaient pas commis ces trahisons, il n'y aurait pas eu la guerre de 14-18 !
Après la défaite de l'Allemagne en 1918, la dynastie impériale des Hohenzollern a été démissionnée et remplacée par une République entre les mains des socialistes, la République de Weimar. Les socialistes, une fois au pouvoir en Allemagne, en profitèrent pour assassiner Karl Liebknecht et Rosa Luxembourg qui, pendant la guerre, appelaient les soldats à déserter et à organiser des alliances antiguerre entre soldats allemands et soldats français ; et, après guerre, Karl Liebknecht et Rosa Luxembourg faisaient tout pour faire une vraie révolution et commençaient à y parvenir... d'où leur assassinat !
Plus tard, les socialistes ont voté pour Münich en 1938, et ensuite ils ont voté les pleins pouvoirs à Pétain !
Ce n'est pas parce que Léon Blum est élu en 1936 que le prolétariat obtient les congés payés, mais parce qu'il fait sa puissante grève malgré l'élection du Front populaire !
Ce sont les socialistes (Jules Moch) qui fondèrent le corps des CRS.
En 1947, les socialistes ont fait tirer à l'arme à feu contre les ouvriers grévistes !
Ensuite, ce sont les socialistes qui, les premiers, osèrent commettre des privatisations avec Mitterrand. Jospin n'a fait que suivre son maître à "penser" !
Cela n'a par conséquent rien d'étonnant que le Parti Socialiste trahisse une fois de plus en appelant à voter Oui à ce Référendum destiné à plébisciter un coup d'État capitaliste au niveau de l'Europe toute entière !
Les personnes qui se sentent à gauche (c'est-à-dire dans le camp des exploités, dans le camp des pauvres, dans le camp des faibles, bref, dans le camp des opprimés) n'ont donc pas à tenir compte de l'avis des traîtres socialistes lors de ce référendum-plébiscite !
Si vous connaissez des personnes qui vont voter Oui à cause de l'appel des "socialistes", faites-leur lire ce texte, ou racontez-le leur à votre façon.
Il est important et urgent de faire circuler ce texte !
La charge de la dette étrangle la France
Publié par Philippe Herlin | 2 juil. 2026 | 2622
Comme chaque année, la Cour des comptes publie son rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques. Et, d’année en année, son diagnostic se fait de plus en plus sévère : « Dix mois avant les échéances politiques de 2027, la Cour des comptes réitère son avertissement : la situation des finances publiques de la France est alarmante et appelle des mesures fortes, crédibles et rapides. »
À la lecture de ce rapport de 150 pages, on perçoit le problème crucial : la charge de la dette.
Comme nous le savons, la dette est « roulée » : lorsqu’un emprunt arrive à échéance, l’Agence France Trésor — le service de Bercy chargé de la gestion de la dette de l’État — émet un nouvel emprunt d’un montant équivalent afin de rembourser le précédent. Pour une entreprise, un tel mécanisme serait qualifié de « cavalerie financière » et conduirait rapidement à la faillite.
Mais pour l’État, c’est différent. Il dispose du pouvoir de lever l’impôt, et ne se gênerait pas pour puiser dans l’épargne des Français (directive BRRD) ou dans l’assurance-vie (loi Sapin 2). Cette capacité d’intervention contribue à rassurer les investisseurs internationaux.
Il faudrait que l’État dégage des excédents budgétaires pour rembourser sa dette sans avoir à emprunter de nouveau. Nous en sommes aujourd’hui très loin.
Mais tout cela concerne le principal de la dette. Les intérêts, eux, doivent être versés chaque année aux emprunteurs, et ils sont financés directement par le budget de l’État : c’est la charge de la dette. Or, comme on le voit sur ce graphique (page 70), ce poste est en train d’exploser :

Nous avons quitté l’époque dorée — pour les emprunteurs — des taux d’intérêt proches de zéro qui prévalaient durant la crise du Covid, pour retrouver des niveaux plus conformes aux moyennes historiques, voire légèrement supérieurs, sous l’effet de la persistance de l’inflation et des inquiétudes liées au niveau élevé de l’endettement public dans de nombreux pays (États-Unis, Japon, Royaume-Uni, France notamment).
Pour le gouvernement, l’équation devient inextricable. La charge de la dette augmente mécaniquement : elle passe de 60,1 milliards € en 2024 à 65,7 milliards € en 2025 (+5,6 milliards €), puis à 77,4 milliards € en 2026 (+11,7 milliards € supplémentaires). Il faut donc trouver de nouvelles ressources pour financer cette hausse, tout en réduisant le déficit de près de 5 % du PIB à 3 %, conformément aux engagements pris auprès de la Commission européenne.
Un défi impossible sans réformes structurelles profondes ni coupes budgétaires drastiques. Or, une telle politique semble difficilement envisageable à l’approche de l’élection présidentielle, d’autant plus que l’Assemblée nationale demeure divisée en trois blocs incapables de dégager une majorité stable.
Conséquence : le déficit budgétaire reste proche de 5 % du PIB en 2026 et pourrait même dépasser 6 % en 2027, selon les dernières projections de Bercy. La charge de la dette et le déficit budgétaire entrent ainsi dans un véritable cercle vicieux, chacun se renforçant l’un l’autre.
Le refinancement du stock de dette — c’est-à-dire l’émission de nouveaux emprunts pour remplacer ceux arrivant à échéance — dans un contexte de taux d’intérêt durablement élevés va mécaniquement alourdir la charge de la dette : « La majeure partie de la hausse résulterait du refinancement progressif du stock de dette publique à des taux de marché plus élevés. Ce mécanisme restera à l’œuvre, de manière inexorable, au cours des prochaines années si bien que la charge d’intérêts devrait dépasser les 100 Md€ par an à l’horizon 2029, augmentant graduellement les efforts nécessaires pour l’atteinte des objectifs de déficit. » (p. 69)
100 milliards € par an en 2029 ! La charge de la dette est en train d’engloutir une part croissante du budget de l’État. En 2026, avec 77,4 milliards €, elle représente déjà près de 23 % des recettes de l’État (329,5 milliards €, selon l’INSEE). Imaginez devoir consacrer près d’un quart de vos revenus au seul paiement des intérêts de votre emprunt, sans même rembourser le principal. Et cette proportion est appelée à augmenter dans les prochaines années. Les comptes de l’État sont en train d’exploser en vol. Et le jour où les investisseurs internationaux — qui achètent la moitié de notre dette — siffleront la fin de la partie, ce sera la crise grecque et dix fois plus gros…
Quelle solution le gouvernement a-t-il trouvée jusqu’à présent ? L’augmentation des impôts. Selon la Cour des comptes, la réduction du déficit entre 2024 et 2025 — de 5,8 % à 5,1 % du PIB — est « exclusivement imputable aux hausses d’impôts » (p. 42), et non des efforts de baisse de la dépense publique.
Le rapport liste pas moins de 20 nouvelles mesures en 2025 : « surtaxe exceptionnelle », « contribution financière », « majoration d’accise », « malus automobile », « versement mobilité », « taxe sur les transactions financières », « taxe sur les petits colis » — finalement supprimée après son échec — entre autres (p. 64). Les Français n’échapperont pas à une hausse d'impôts, affirme l’OCDE.
Des impôts en hausse avant la faillite, voici le programme !
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Comme à l’accoutumée, Martine a récolté des honneurs :
- 2 titres de championne de France et
- 2 troisièmes places
(deux médailles d'or et deux médailles de bronze).
Martine a participé aux jeux olympiques de 1972 à Munich.
Activités hors natation
Martine Reynaud a été médecin de rééducation et réadaptation fonctionnelles, médecin légiste, médecin du sport, expert judiciaire près la Cour d'Appel de Bordeaux, Internat de médecine du travail, médecin du foyer IMC Alice Girou, expert près du Tribunal du contentieux de l'invalidité de Bordeaux.
Médecin de l'équipe de France de football féminine durant onze années, membre des commissions régionales LFA féminine et médicale.
Décorée de la légion d'honneur en 2010.
En définitive la natation a été et restera le fondement de la vie de Martine.