Pour la dénonciation par la France du traité de l’Atlantique Nord et le retrait de ses Armées du commandement intégré Appel pluraliste
5 juin 2015
Analyses géopolitiques et économiques par Bernard Conte, Maître de conférences HDR honoraire
[ex Université de Bordeaux , ex Sciences Po Bordeaux, ex Laboratoire les Afriques dans le Monde]
Retrouvé sur le net :
10 mai 2005
Les trahisons des socialistes depuis leur origine
http://mai68.org/ag/812.htm
http://vlr.chez.com/ag/812.htm
http://lacarmagnole.free.fr/ag/812.htm
Si vous connaissez des personnes qui vont voter Oui au référendum sur la constitution de l'Europe à cause de l'appel des "socialistes", faites-leur lire ce texte, ou racontez-le leur à votre façon.
Quelqu'un s'est étonné : « Que l’UMP pratique sa politique de classe en prétendant réduire la "fracture sociale", cela est normal : n’est-elle pas l’Union des Menteurs Putrides ? Mais le PS, qui se prétend l’allié des classes laborieuses, n’avait jamais manifesté un tel niveau d’hypocrisie, d’abandon et de traîtrise depuis sa fondation. »
Hé bien, Si ! les socialistes ont fait encore bien pire en 1914 ! quand, dans tous les pays concernés, ils ont voté les crédits de guerre alors qu'ils avaient promis qu'ils feraient tout pour qu'il n'y ait pas la guerre. C'est pour ça qu'il y a eu scission entre Communistes (troisième internationale) et Socialistes (deuxième internationale). En France, cette scission a eu lieu au congrès de Tour en 1920.
En plus, les socialistes ont saboté la grève internationale qui était prévue pour empêcher la guerre de 14-18.
Si les socialistes n'avaient pas commis ces trahisons, il n'y aurait pas eu la guerre de 14-18 !
Après la défaite de l'Allemagne en 1918, la dynastie impériale des Hohenzollern a été démissionnée et remplacée par une République entre les mains des socialistes, la République de Weimar. Les socialistes, une fois au pouvoir en Allemagne, en profitèrent pour assassiner Karl Liebknecht et Rosa Luxembourg qui, pendant la guerre, appelaient les soldats à déserter et à organiser des alliances antiguerre entre soldats allemands et soldats français ; et, après guerre, Karl Liebknecht et Rosa Luxembourg faisaient tout pour faire une vraie révolution et commençaient à y parvenir... d'où leur assassinat !
Plus tard, les socialistes ont voté pour Münich en 1938, et ensuite ils ont voté les pleins pouvoirs à Pétain !
Ce n'est pas parce que Léon Blum est élu en 1936 que le prolétariat obtient les congés payés, mais parce qu'il fait sa puissante grève malgré l'élection du Front populaire !
Ce sont les socialistes (Jules Moch) qui fondèrent le corps des CRS.
En 1947, les socialistes ont fait tirer à l'arme à feu contre les ouvriers grévistes !
Ensuite, ce sont les socialistes qui, les premiers, osèrent commettre des privatisations avec Mitterrand. Jospin n'a fait que suivre son maître à "penser" !
Cela n'a par conséquent rien d'étonnant que le Parti Socialiste trahisse une fois de plus en appelant à voter Oui à ce Référendum destiné à plébisciter un coup d'État capitaliste au niveau de l'Europe toute entière !
Les personnes qui se sentent à gauche (c'est-à-dire dans le camp des exploités, dans le camp des pauvres, dans le camp des faibles, bref, dans le camp des opprimés) n'ont donc pas à tenir compte de l'avis des traîtres socialistes lors de ce référendum-plébiscite !
Si vous connaissez des personnes qui vont voter Oui à cause de l'appel des "socialistes", faites-leur lire ce texte, ou racontez-le leur à votre façon.
Il est important et urgent de faire circuler ce texte !
La charge de la dette étrangle la France
Publié par Philippe Herlin | 2 juil. 2026 | 2622
Comme chaque année, la Cour des comptes publie son rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques. Et, d’année en année, son diagnostic se fait de plus en plus sévère : « Dix mois avant les échéances politiques de 2027, la Cour des comptes réitère son avertissement : la situation des finances publiques de la France est alarmante et appelle des mesures fortes, crédibles et rapides. »
À la lecture de ce rapport de 150 pages, on perçoit le problème crucial : la charge de la dette.
Comme nous le savons, la dette est « roulée » : lorsqu’un emprunt arrive à échéance, l’Agence France Trésor — le service de Bercy chargé de la gestion de la dette de l’État — émet un nouvel emprunt d’un montant équivalent afin de rembourser le précédent. Pour une entreprise, un tel mécanisme serait qualifié de « cavalerie financière » et conduirait rapidement à la faillite.
Mais pour l’État, c’est différent. Il dispose du pouvoir de lever l’impôt, et ne se gênerait pas pour puiser dans l’épargne des Français (directive BRRD) ou dans l’assurance-vie (loi Sapin 2). Cette capacité d’intervention contribue à rassurer les investisseurs internationaux.
Il faudrait que l’État dégage des excédents budgétaires pour rembourser sa dette sans avoir à emprunter de nouveau. Nous en sommes aujourd’hui très loin.
Mais tout cela concerne le principal de la dette. Les intérêts, eux, doivent être versés chaque année aux emprunteurs, et ils sont financés directement par le budget de l’État : c’est la charge de la dette. Or, comme on le voit sur ce graphique (page 70), ce poste est en train d’exploser :

Nous avons quitté l’époque dorée — pour les emprunteurs — des taux d’intérêt proches de zéro qui prévalaient durant la crise du Covid, pour retrouver des niveaux plus conformes aux moyennes historiques, voire légèrement supérieurs, sous l’effet de la persistance de l’inflation et des inquiétudes liées au niveau élevé de l’endettement public dans de nombreux pays (États-Unis, Japon, Royaume-Uni, France notamment).
Pour le gouvernement, l’équation devient inextricable. La charge de la dette augmente mécaniquement : elle passe de 60,1 milliards € en 2024 à 65,7 milliards € en 2025 (+5,6 milliards €), puis à 77,4 milliards € en 2026 (+11,7 milliards € supplémentaires). Il faut donc trouver de nouvelles ressources pour financer cette hausse, tout en réduisant le déficit de près de 5 % du PIB à 3 %, conformément aux engagements pris auprès de la Commission européenne.
Un défi impossible sans réformes structurelles profondes ni coupes budgétaires drastiques. Or, une telle politique semble difficilement envisageable à l’approche de l’élection présidentielle, d’autant plus que l’Assemblée nationale demeure divisée en trois blocs incapables de dégager une majorité stable.
Conséquence : le déficit budgétaire reste proche de 5 % du PIB en 2026 et pourrait même dépasser 6 % en 2027, selon les dernières projections de Bercy. La charge de la dette et le déficit budgétaire entrent ainsi dans un véritable cercle vicieux, chacun se renforçant l’un l’autre.
Le refinancement du stock de dette — c’est-à-dire l’émission de nouveaux emprunts pour remplacer ceux arrivant à échéance — dans un contexte de taux d’intérêt durablement élevés va mécaniquement alourdir la charge de la dette : « La majeure partie de la hausse résulterait du refinancement progressif du stock de dette publique à des taux de marché plus élevés. Ce mécanisme restera à l’œuvre, de manière inexorable, au cours des prochaines années si bien que la charge d’intérêts devrait dépasser les 100 Md€ par an à l’horizon 2029, augmentant graduellement les efforts nécessaires pour l’atteinte des objectifs de déficit. » (p. 69)
100 milliards € par an en 2029 ! La charge de la dette est en train d’engloutir une part croissante du budget de l’État. En 2026, avec 77,4 milliards €, elle représente déjà près de 23 % des recettes de l’État (329,5 milliards €, selon l’INSEE). Imaginez devoir consacrer près d’un quart de vos revenus au seul paiement des intérêts de votre emprunt, sans même rembourser le principal. Et cette proportion est appelée à augmenter dans les prochaines années. Les comptes de l’État sont en train d’exploser en vol. Et le jour où les investisseurs internationaux — qui achètent la moitié de notre dette — siffleront la fin de la partie, ce sera la crise grecque et dix fois plus gros…
Quelle solution le gouvernement a-t-il trouvée jusqu’à présent ? L’augmentation des impôts. Selon la Cour des comptes, la réduction du déficit entre 2024 et 2025 — de 5,8 % à 5,1 % du PIB — est « exclusivement imputable aux hausses d’impôts » (p. 42), et non des efforts de baisse de la dépense publique.
Le rapport liste pas moins de 20 nouvelles mesures en 2025 : « surtaxe exceptionnelle », « contribution financière », « majoration d’accise », « malus automobile », « versement mobilité », « taxe sur les transactions financières », « taxe sur les petits colis » — finalement supprimée après son échec — entre autres (p. 64). Les Français n’échapperont pas à une hausse d'impôts, affirme l’OCDE.
Des impôts en hausse avant la faillite, voici le programme !
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Comme à l’accoutumée, Martine a récolté des honneurs :
- 2 titres de championne de France et
- 2 troisièmes places
(deux médailles d'or et deux médailles de bronze).
Martine a participé aux jeux olympiques de 1972 à Munich.
Activités hors natation
Martine Reynaud a été médecin de rééducation et réadaptation fonctionnelles, médecin légiste, médecin du sport, expert judiciaire près la Cour d'Appel de Bordeaux, Internat de médecine du travail, médecin du foyer IMC Alice Girou, expert près du Tribunal du contentieux de l'invalidité de Bordeaux.
Médecin de l'équipe de France de football féminine durant onze années, membre des commissions régionales LFA féminine et médicale.
Décorée de la légion d'honneur en 2010.
En définitive la natation a été et restera le fondement de la vie de Martine.
Publié par Philippe Herlin | 18 juin 2026 |
Le déficit budgétaire de la France suscite des inquiétudes depuis longtemps, mais cette fois la situation semble particulièrement préoccupante. Déjà élevé, le déficit devient complètement hors de contrôle.
Qu’on en juge : après un déficit de 5,1 % du PIB en 2025, bien au-delà des 3 % fixés par les critères de Maastricht, une note confidentielle du Trésor prévoit 5,2 % en 2026 et, surtout, 6,2 % en 2027 (L’Opinion). Pire encore que les anticipations de la Commission européenne, qui table sur 5,7 %. Le dérapage est total.
Et encore, rapporter le déficit au PIB revient à comparer deux grandeurs de nature différente. Normalement, on compare un déficit aux recettes. Sous cet angle, les 135 milliards € de déficit prévus pour le budget 2026 représentent environ 42 % des recettes de l’État, soit un déséquilibre démentiel : lorsque l’État perçoit 100 € d’impôts et de taxes, il en dépense 142 €. N’importe quelle entreprise tomberait en faillite, mais pas l’État, qui se finance par la contrainte et trouve encore, jusqu’à présent, des investisseurs prêts à lui prêter.
| Budget 2026 de l'État | |
|---|---|
| Recettes : 319 milliards € |
Déficit : 135 milliards € |
| Dépenses : 454 milliards € | |
Est-ce la panique à Bercy ? À première vue, non. Le ministre des Comptes publics, David Amiel, temporise : « Les risques pour le déficit en 2027 seront rendus publics. On a missionné – et c’est inédit – quatre économistes indépendants qui rendront un rapport en juillet. » (Le Figaro).
Des économistes vont donc se pencher sur les déficits publics. Voilà qui manquait manifestement. On notera au passage que trois des quatre experts désignés n’ont jamais travaillé dans le secteur privé. Plus qu’une réponse à l’urgence budgétaire, ce nouveau comité Théodule traduit plutôt une déconnexion totale d’avec la réalité.
Un parlementaire préférant garder l’anonymat alerte : « Si l’effort budgétaire n’est pas à la hauteur, la Commission européenne pourrait imposer des sanctions dès la fin de l’année 2027, après l’élection présidentielle. »
Après la présidentielle : voilà l’information importante. D’ici là, tout semble fait pour repousser les décisions les plus douloureuses. Une attitude qui rappelle la célèbre formule attribuée à Madame de Pompadour après la défaite de Rossbach : « Après nous, le déluge. »
Ces chiffres catastrophiques interviennent dans un contexte économique déjà déprimé : le PIB a reculé au premier trimestre (-0,1 %), tandis que l’inflation repart à la hausse, atteignant 2,4 % sur un an selon l’INSEE et 2,8 % selon l’indice harmonisé européen.
Peut-on espérer un coup de pouce de Christine Lagarde ? Au contraire, la BCE a choisit de serrer la vis au mauvais moment en relevant son taux de dépôt de 2,0 % à 2,25 %, une première hausse depuis octobre 2023. Or, une remontée des taux d’intérêt renchérit le crédit immobilier, alourdit le coût de la dette des entreprises et contribue, au final, à ralentir davantage l’activité économique.
Nous sommes en récession et cette situation risque de durer, ce qui dégradera encore les recettes fiscales et poussera le déficit à la hausse.
Laisser ainsi filer le déficit ressemble à une forme d’abandon, un refus d’affronter la tempête et de refiler la patate chaude au prochain locataire de l’Élysée. Pas sûr cependant que les marchés l’entendent de cette oreille : et si une crise de la dette éclatait en pleine campagne présidentielle ?
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Fonction publique : 1,36 million de contractuels et aucun pilotage
Un rapport de la Cour des comptes rendu public le 4 juin 2026 * dresse le bilan d’une transformation massive, non anticipée, non pilotée et dont personne ne mesure encore vraiment le coût pour le contribuable.
Entre 2011 et 2024, le nombre de fonctionnaires titulaires est resté quasiment stable (-0,6%). Dans le même temps, les agents contractuels ont progressé de 37% pour représenter aujourd’hui un quart (24 %) de l’ensemble des emplois publics.
En 2024 leur nombre a encore crû de 2,6%, pendant que les effectifs de titulaires stagnaient à -0,1%. Autrement dit : toute la croissance de l’emploi public repose désormais sur les contractuels.
Ce basculement s’est produit à bas bruit, sans décision politique explicite, sans doctrine arrêtée. La Cour des comptes le dit sans détour : aucune réflexion n’a anticipé ni accompagné cette tendance. Ce n’est qu’en 2026 que la direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) a inscrit le sujet parmi ses priorités…
La raison de cette progression est simple : la fonction publique n’attire plus. Les concours voient le nombre de candidats diminuer. La sécurité de l’emploi et les garanties statutaires, jadis perçues comme des avantages décisifs, ne suffisent plus à convaincre, notamment les jeunes générations et dans les métiers en tension.
Faute de titulaires disponibles, les employeurs publics recrutent des contractuels. Et comme personne ne pilote le phénomène, il s’emballe.
Au rythme actuel, les agents contractuels représenteront au moins un tiers des effectifs publics en 2033. Dans un scénario d’accélération, ce taux atteindrait 40%. Dans un scénario extrême, la parité entre titulaires et contractuels pourrait être atteinte.
Pour le contribuable, la question est celle de la masse salariale. Hors cotisations sociales des employeurs, elle atteignait 244,6 milliards d’euros en 2024. Cotisations employeurs comprises, la facture grimpe à 362,1 milliards – un écart de près de 118 milliards qui finance pour l’essentiel les retraites des fonctionnaires, dont 45,6 milliards pour les seules pensions de l’État (compte d’affectation spéciale « Pensions », 2024).
La substitution de titulaires par des contractuels, dont les salaires moyens étaient inférieurs en 2023 (2 140 euros contre 2 714 euros pour les fonctionnaires titulaires, la Cour précisant que cette comparaison « a une valeur limitée en raison des différences de postes »), pourrait théoriquement produire des économies.
La Cour les chiffre d’ailleurs : cette substitution réduirait la masse salariale publique de 0,3 % à 1,2 % sur la période 2026-2033, selon un calcul qu’elle juge « conventionnel et indicatif ».
Mais la Cour tempère aussitôt : à mesure que les contractuels occupent des postes permanents, leurs rémunérations augmentent. Et dans les métiers en tension (numérique, médical), les contractuels sont parfois mieux payés que les titulaires.
Conclusion limpide de la Cour : la contractualisation n’a pas été motivée par la recherche d’économies et elle n’en produira pas mécaniquement.
C’est une transformation structurelle que personne n’a décidée, que personne ne pilote, et dont personne ne mesure l’impact financier réel.
Cette absence totale de maîtrise des effectifs et donc du budget de l’État s’inscrit dans une démarche plus large d’absence de contrôle de la dépense publique.
Le navire France n’a plus de barreur depuis trop longtemps et dérive lentement mais sûrement vers un désastre budgétaire.
Talence le 8 juin 2026
Puissent ces quelques textes nourrir le réveil de la majorité silencieuse et accompagner la possibilité d’une autre issue.
Il y a 20 ans, dans un billet publié dans l'Humanité le 2 juin 2006, je prédisais la situation actuelle d'appauvrissement généralisé ainsi que l'euthanasie concomitante de la classe moyenne.
"La
mondialisation productive, financière et commerciale est une adaptation
du système capitaliste à la crise qui le secoue depuis les années
soixante-dix. Il s'agit de rétablir les profits pour rémunérer
grassement les rentiers. Les performances récentes des entreprises
multinationales en matière de profits record attestent de l'accélération
de cette tendance.
Comment s'opère le « rétablissement » des profits ?
Le principe est simple : réduire les coûts et augmenter les marges. La réduction des coûts implique « l'euthanasie » de la classe moyenne ....
Survivre à un effondrement économique : ce qu'il faut préparer maintenant + « Effondrement. La série à revoir » EPISODES : 1 - 2 - 3- 4- 5- 6- 7- 8
Publié par Brujitafr sur 14 Mai 2026, 07:08am
Vous avez quarante huit heures de nourriture dans votre cuisine. Le système bancaire libanais s'est effondré du jour au lendemain en deux mille dix neuf. Cent milliards de dollars de dépôts gelés, sept ans plus tard. L'Argentine en deux mille un. La Grèce en deux mille quinze. Cette recherche documente les quatre piliers à mettre en place avant que la première rupture n'arrive en France.
« Effondrement », c’est le titre d’une mini série qui a été mise en ligne sur youtube fin 2019, une série produite par Canal+.
Il y a 8 épisodes d’une vingtaine de minutes chacun.
le 05/05/2026
Il faut justifier la politique de lutte contre les moustiques de la mairie :
"la mise en place de « bornes » qui aspirent les moustiques dans l’ensemble du parc Peixotto. Ces bornes, retardées par les différents confinements, ont été installées à la fin de l’année 2020.
la distribution de pièges à larves de moustiques aux Talençais qui le souhaitent" (https://www.talence.fr/moustiques-la-guerre-est-declaree/). Citation : https://blog-conte.blogspot.com/2022/02/talence-loxymore-du-moustique.html)
C'est le syndrome du héros qui œuvre pour votre bien. Merci beaucoup n'oubliez pas votre vote dans 6 ans.
Cet espace d'élevage de moustiques a une histoire que le système préfère passer sous silence.
En effet, c'est à cet endroit que devait être construit l’Établissement Culturel du Centre Ville de Talence (ECCVT) en remplacement de la salle de la Médoquine qui était une "danseuse" entretenue par la municipalité : http://blog-conte.blogspot.fr/2014/08/la-medoquine-danseuse-etoile-de-talence.html
