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samedi 30 juillet 2022

Le système ne peut être réformé

 "L’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur terre. Il n’y a pas de solutions au sein du système, n’y en a jamais eu et n’y en aura jamais !"

~ Résistance 71 ~

Renversement images libres de droit, photos de Renversement | Depositphotos

 

vendredi 13 mai 2022

Tolérance

La « tolérance » est devenue un concept dévié qui veut dire accepter toutes sortes de pensées et de conduites déviantes. 

La raison est devenue l’instrument d’une pensée empirique bornée. 

Dans l’optique de l’égalité pour tous, la justice est devenue la « justice sociale ».


mardi 22 mars 2022

Présidentielles 2022 : prendre le système à contre-pied


 En France nous vivons dans une démocratie de connivence couplée au capitalisme des copains et des coquins.

 Cette démocratie est confisquée par un parti « unique » officiellement éclaté en une multitude de pseudo-tendances. Les tendances de « gouvernement » se relaient aux rênes du pouvoir en menant la même politique sous couvert de discours plus ou moins divergents.

 Les tendances hors gouvernement, c’est-à-dire  celles qui ne sont pas susceptibles d’arriver au pouvoir sont instrumentalisées pour diviser et opposer pour imposer.

 Pour la prochaine élection présidentielle, comme à l’accoutumée, les candidats qui gênaient ou représentaient un danger potentiel pour le système ont été  discrédités, calomniés, quasi absents des medias et ils n’ont pas obtenu le sésame des 500 parrainages même s’ils représentent une part significative des intentions de vote. C’est notamment le cas de François Asselineau. Il en découle que  les candidats retenus sont adoubés par le système. Ils sont des agents du système ou peut-être même pour certains des « naïfs » (mais j’en doute) instrumentalisés par le système

 Le scénario, bien rodé, sera respecté. Les « petits » candidats viennent faire un petit tour au premier tour pour atomiser les votes en distrayant l’électeur. Ils seront récompensés par quelques prébendes par la suite.

 Les tendances extrêmes (de gauche ou de droite) servent de faire-valoir au candidat choisi par le parti unique. Ce sont des chiens de berger que ledit parti fait aboyer pour canaliser les votes au second tour des élections pour que les français élisent le candidat choisi par le système.

 Dans l’alternative peu probable où au second tour, les votes ne se porteraient pas sur le candidat préféré du parti unique, il faut savoir que le gagnant, même s’il constitue un second choix du système, en fait partie intégrante.

 Alors, que faire ?

 L’abstention est une mauvaise option. Pour ses défenseurs, une (très) forte abstention ôterait leur légitimité aux élus. C’est totalement faux. Les résultats mettent en avant les pourcentages et l’élu obtient toujours la majorité des suffrages (plus de 50%). Le soir des élections tout le monde déplore l’abstention, mais dès le lendemain personne ne conteste la légitimité des élus. L’abstention favorise la pérennité du système.

 Le vote pour les « petits » candidats  n’est qu’un moyen pour l’électeur de se faire momentanément « plaisir » sachant que lesdits candidats se rallieront, pour la grande majorité d’entre eux, à l’un des rescapés du second tour.

 Généralement la configuration du second tour oppose le candidat préféré du système à une personnalité d’un extrême de l’échiquier politique (ou présentée comme telle) qui fait aussi partie du système et sert de faire-valoir. Une solution qui gênerait le système consisterait à amener au pouvoir le faire-valoir. Dans ces conditions, l’élu, agent du système, devrait malgré tout mettre en œuvre la politique voulue par le système et diamétralement opposée aux promesses de la campagne électorale. Cela pourrait constituer un déclic important pour la prise de conscience de la population et déboucher sur des contestations majeures pacifiques ou non.

mercredi 23 février 2022

Élections présidentielles : la reprise d’un vieux scénario ?

 Élections présidentielles : la reprise (le remake) d’un vieux scénario ?

 


En France nous vivons dans une démocratie de connivence dans un environnement de capitalisme des copains et des coquins

Cette démocratie est confisquée par un parti « unique » officiellement éclaté en une multitude de pseudo-tendances. Les tendances de « gouvernement » se relaient aux rênes du pouvoir en menant la même politique sous couvert de discours plus ou moins divergents.

Les tendances hors gouvernement, c’est-à-dire  celles qui ne sont pas susceptibles d’arriver au pouvoir sont destinées à diviser et à opposer pour imposer.

Les « petits » candidats viennent faire un petit tour au premier tour pour atomiser les votes en distrayant l’électeur. Ils seront récompensés par quelques prébendes par la suite.

Les tendances extrêmes (de gauche ou de droite) servent de faire-valoir au candidat choisi par le parti unique. Ce sont des chiens de berger que ledit  parti fait aboyer pour canaliser les votes au second tour des élections pour que les français élisent le Président choisi.

En avril, allons-nous assister à la reprise de ce vieux scénario ?