mercredi 23 juin 2010

Gare à la passerelle !

Près de l'Espace sportif Boris Diaw se trouve la passerelle Sainte Marie qui a été, elle aussi, inaugurée en grande pompe par le premier magistrat de notre commune.




Comme pas mal de talençais, j'emprunte cette passerelle à vélo pour franchir la ligne de chemin de fer.
La nuit, la passerelle était éclairée par 24 bornes du modèle ci-dessous.


Depuis quelques semaines, voire quelques mois, 13 bornes ont disparu (arrachées ?), si bien qu'il ne reste que leurs chicots.


Le manque d'éclairage est un facteur de risque important, d'autant plus que l'on croise de plus en plus de scooters particuliers ou de livraisons sur la passerelle.

A bientôt, joyeux contribuable talençais.

jeudi 17 juin 2010

Talence - Plage : les photos

A ma question orale, posée lors du Conseil municipal du 8 juin, il a été répondu que le sable serait recyclé, que le coût global de l'opération était de 10 000 euros (à peine) et que Talence - Plage avait été, en quelque sorte, un "succès".
Voici quelques photos pour alimenter la mémoire collective de notre ville.















samedi 12 juin 2010

Mon Diaw, tout se délite si vite !

Il y a quelques mois, (le 8 juillet 2009 exactement) la municipalité a inauguré en grande pompe l'espace sportif Boris Diaw qui nous a coûté.... la p..., enfin, très cher !

Je suis passé près de l'espace aujourd'hui et j'ai pu constater que, bien avant la saison automnale, les lettres nommant le bâtiment commencent à tomber (cf. la photo).

Décidément, mon Diaw, tout se délite à une vitesse folle !

jeudi 10 juin 2010

Indemnités des élus au Conseil régional

Dans le cadre de la démarche de transparence, débutée avec les élus talençais, voici le tableau récapitulatif du montant des indemnités des "nouveaux" élus au Conseil régional.



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dimanche 6 juin 2010

Talence - Plage

Alphonse Allais voulait « mettre les villes à la campagne », mais aujourd’hui, ce n’est plus compatible avec le souci de sauver la planète.

Alors, pour réduire les déplacements et pour donner quelques loisirs à la populace, certains ont eu notamment l’idée de mettre, temporairement, la plage dans la ville.

Ainsi, à Paris depuis 2002, Bertrand Delanoë a initié l’opération Paris-plage. Huit ans après, Talence se lance et Alain Cazabone crée « La Talarena, sur les pavés la plage ». Pour l’occasion, la place Alcala de Henares sera recouverte de 280 tonnes de sable. A l’heure actuelle, je ne connais pas la provenance de ce sable. Il n’est certainement pas issu de Talence car, à ma connaissance, il n’y a pas de sablière dans notre commune. On va donc assister à une noria de camions qui vont acheminer le précieux sable du lieu d’extraction vers la place Alcala de Henares.

Comme le signale le site Internet officiel de la Mairie : « rendez-vous à partir du 8 juin et tout au long de la semaine pour se défouler et profiter du sable et du soleil ». Il est vrai qu’en ces temps de crise, on peut considérer que l’opération Talarena a une dimension sociale, voire humanitaire, car elle s’adresse aussi (et peut être en priorité) aux populations défavorisées qui n’ont pas les moyens de se rendre à la plage. Néanmoins, pour ceux qui sont un peu moins défavorisés, subsiste la possibilité de pratiquer des activités nautiques à Gastes sur le lac de Parentis. En 2010, on constate que les "évènements" talençais se succèdent à une allure folle.

Pourquoi cette inflation d’activités sportivo-culturo-festives de la part de la Mairie ? Il faut rappeler que l’exercice du pouvoir s’organise autour du désintérêt des électeurs pour la politique. Depuis des millénaires, cette dynamique implique la mise en œuvre de la politique dite « du pain et des jeux ». Alors, en période de crise quand la ration de pain diminue, on peut penser que le pouvoir tente de compenser par un surcroît de jeux.

Je me pose une question à propos de La Talarena : que va faire notre Maire des 280 tonnes de sable après la fin de l’opération ? Va-t-il faire rapatrier le sable dans son lieu d’origine ? A mon sens ce ne serait pas très écologique, étant donnée la pollution engendrée par le transport. Puis-je suggérer à notre Maire de « recycler » les 280 tonnes de sable dans la construction immobilière… Avec un tel volume, les promoteurs pourront construire de nombreuses cages à lapins sur le territoire communal. D’ailleurs, la municipalité ne répète-t-elle pas à l’envi : « il faut densifier l’habitat à Talence, c’est écologique ! » Alors allons-y, bétonnons Talence pour sauver la planète !

Je souhaite terminer ce billet sur une note positive. En me rendant, il y a peu, à la Mairie, j’ai été surpris (agréablement) par le nouvel aménagement du rond-point qui jouxte l’entrée du bâtiment principal. En effet, au centre du rond point, une mini-plage de sable bordée de palmiers, d’oliviers… a été aménagée. Dans le sable ont été plantées deux voiles (de planche à voile, de marque Décathlon, qui sponsorise ?) qui sont gonflées par la brise. Je me suis demandé à qui cet aménagement était destiné : (i) à l’ensemble des talençais soucieux de s’initier à la planche à voile avant l’été ? (ii) au personnel de la mairie ? Enfin, pour éviter tout risque, l’ensemble du dispositif est sous vidéosurveillance, comme l’indique un panneau planté près des voiles (voir photos).
A plus, heureux contribuable talençais.









mardi 1 juin 2010

La manne du béton

Durant la campagne électorale des municipales, nous avions mis en lumière le "bétonnage" sauvage de notre ville : Talence.

Depuis la réélection de notre Maire, rien n'a changé. Lorsque nous (l'opposition) dénonçons la dynamique du bétonnage, les élus de la majorité ont beau jeu d'invoquer la nécessité de densifier l'habitat pour des raisons "écologiques", notamment la réduction des trajets domicile - travail.


L'écologie est largement instrumentalisée, même au service des promoteurs, pour qui le béton immobilier est une manne, distribuée par quel Dieu ?


Cours de la Libération :


Avant




Après :



Avant :




Après :



J'essaierai de compléter cette série d'avant - après.... Je suis demandeur de photos pour alimenter cette rubrique (si certains en ont), afin de garder en mémoire la transformation de notre cité.